Entre 2013 et 2019, notre région a accueilli, en moyenne, 41 600 habitants (l’équivalent de Castres ou Albi), avec un fort tropisme pour Montpellier et Toulouse. Ce qui compense un solde naturel -différence entre décès et naissances – parmi les plus faibles de France. Quatre des treize villes de plus de 40 000 habitants perdent de la population : Sète, Nîmes, Perpignan et Albi.

Un logement sur sept est une résidence secondaire en Occitanie qui compte 551 000 pieds-à-terre, dont 113 000 dans l’Hérault. Le phénomène s’accélère avec la crise qui a débuté il y a deux ans. Avec un effet pervers : une tension induite sur le marché du logement. Pour tenter de contrer une spéculation foncière sans précédent, et aider les locaux à se loger, de plus en plus de villes ont décidé de majorer leur taxe d’habitation, à l’image de Sète ou Montpellier.

C’est un peu l’équivalent de la société civile des Terres du Larzac, mythique coopérative qui permit d’enraciner les paysans à ce terroir. Autour de l’étang de Thau, une expérience similaire l’avait précédée, comme l’explique un livre très réussi, Une histoire coopérative. Méconnue, cette coopérative est la plus ancienne de France, une innovation sociale qui a de l’avenir !

C’est sans doute une première : la voile d’un bateau de course ne sera pas vendue comme espace de publicité. Le skipper Nicolas Rouger a l’idée de vendre 300 morceaux de la voile de son futur bateau, dessinée par l’artiste sétois Hervé Di Rosa, à des investisseurs pour financer un projet de Tour du Monde sans escale en 2024, avec Sète comme port d’attache.

Dis-Leur ! décrypte les projets de Sète, Carnon et Castelnau-le-Lez. Leur leitmotiv : rendre la ville plus “paisible”, en “renaturant” leurs grands axes, favorisant les mobilités douces et rognant la place des voitures. David Lestoux, qui a rédigé le rapport national sur les centres-villes, et Laurent Chapelon de l’université Paul-Valéry de Montpellier 3 expliquent les raisons de cette tendance de fond.

À dix kilomètres à peine de Sète un tronçon de la doublement millénaire antique Voie Domitienne, en “état remarquable”, a été exhumé par les archéologues de l’Inrap. “Elle a servi activement à l’essor de Narbonne et de Nîmes durant cinq cents ans, entre Arles et l’Hispanie (l’Espagne) et aux voyageurs, marchands…”

Professeure à l’université Paul-Valéry de Montpellier, Isabelle Felici, qui participe à une conférence et une journée d’étude, à Sète, revient sur des aspects peu connus du poète, sur son ascendance italienne, notamment, pour en connaître la véritable influence sur sa vie et ses chansons. Pas si évident. Elle dit : “L’influence italienne était dans la société de l’époque…” Et :”Brassens était de culture 100 % française.” 

Crainte des transports en commun pendant l’épidémie, création de coronapistes à Montpellier et Toulouse, multiplication des aides… L’outil crée l’usage : l’Insee dénombre au moins 60 000 adeptes qui se mettent en selle pour aller au travail, avec davantage d’hommes que de femmes. Pour autant, il reste du chemin à parcourir hors des grandes agglomérations

Pas d’enquête de police comme dans “Demain nous appartient” ou “Candice Renoir”, mais une comédie musicale séquencée en 10 épisodes… La ville portuaire de Sète dans l’Hérault s’impose encore un peu plus comme un environnement de tournage idéal… Et l’Occitanie comme une “terre de tournages”… Casting sur-place, les 10 et 11 août.

Le festival “Quand je pense à Fernande” débute ce mercredi 23 juin 2021, avec Michel Jonasz au Théâtre de la Mer à 20h30. Pour cet événement, les premières parties ont lieu sur le bateau Roquerols, amarré au quai du Maroc, avec pour l’ouverture (18h30) La Pietà, à (re)découvrir à cette occasion avant son prochain concert à Montpellier, salle Victoire 2, le 1er juillet.