Ensemble, elles traduisent une vraie cohérence ! Les quatorze communes de l’Agglopôle de Sète se sont associées dans un projet commun de “balades artistiques méditerranéennes” qui permettent de découvrir, à l’heure du slow tourisme, le bassin de Thau autrement. De quoi, aussi, davantage faire lien.
Les 23 et 24 mai prochains, à l’occasion de la Fête de la Nature et de la Nuit des Musées, la Communauté de Communes Vallée de l’Hérault et l’Office de Tourisme Intercommunal Saint-Guilhem-le-Désert – Vallée de l’Hérault invitent habitants, visiteurs et curieux à vivre un week-end de rencontres et de découvertes au cœur de paysages d’exception.
Santé Publique France a dénombré 1 418 noyades en France dont 409 suivies de décès, l’été dernier, des chiffres en forte hausse. L’Occitanie est la 3e région où il y en a le plus. L’Hérault se distingue avec 72 noyades dont 15 suivies de décès. À l’heure où les autorités alertent à nouveau sur les dangers d’une forte houle en Méditerranée, Patrick Toustou de la station SNSM de Valras commente la situation. Et donne des conseils.
Dans le port des Pyrénées-Orientales qui vient de s’enrichir d’un nouveau quai, 2025 a été avec 366 000 tonnes débarquées une année record pour le commerce. Un port qui, propriété du département très volontaire, y investit 48 M€ et qui est exploité par un privé : la Compagnie Port vendraise. On y a aussi dénombré 34 escales de croisières ; 65 yacht de luxe comme le Club Med ; de vivaces petits métiers. En projet, un port à sec pour stocker les bateaux de plaisance.
Les cinémas de proximité crèvent l’écran. C’est vrai pour la plupart des petits établissements, explique Jean Villa, exploitant de ceux de Sète et associé dans celui de Frontignan qui a dépassé, confie Priscilla Schneider, l’exploitante, les 68 000 entrées depuis sa réouverture ! Jean Villa, aussi président du Syndicat des cinémas de proximité, souligne : “Il y a une volonté forte du Centre national du cinéma de recentrer l’exploitation.” Favorable à cette philosophie, Loïc Linarès, président de l’Agglo de Sète, pose la question de salles supplémentaires, à Mèze.
C'est une initiative inédite dans l'histoire du rugby français : Le Sporting Club Albigeois (SCA) ouvre son capital à ses supporters via une opération de financement participatif portée par Baltis. A travers cette levée de fonds, le club ambitionne de "mobiliser sa communauté pour accélérer son développement sportif, structurer ses projets d’avenir et renforcer durablement son ancrage territorial." Et la Banque Populaire Occitane prolonge son engagement aux côtés du Castres Olympique.
Le crématorium animalier Esthima de Le Pescher (en Corrèze) a remis un chèque d’un montant de 1000 € à l’association “Les Chats de Saint-Céré”, basée à Saint-Céré (Lot). Ce don servira à prendre en charge la stérilisation des chats errants sur la commune. Une problématique réelle sur l’ensemble des territoires.
Après les éoliennes en mer, un “hydrogèneduc”. Conformément à la loi, la Commission nationale du débat public lance une concertation publique qui débute ce mercredi à Gruissan (Aude) puis entre autres, à Sète, sur ce projet géant impulsé et cofinancé par l’Europe. Un consortium industriel a été constitué. Coût : 2,1 milliard d’euros et une mise en service envisagée en 2032. Explications avec François Dedieu, secrétaire général de BarMar et Corinne Larrue, garante de la concertation.
L’Académicienne Dominique Bona a reçu le prix Méditerranée 2026 pour “Le roi Arthur” (Gallimard), également décerné dans la catégorie littérature étrangère à Federica Manzon pour “Retour à Trieste” (Albin Michel) et dans la catégorie Spiritualités au Cardinal François Bustillo pour “Carnets corses” (Fayard).
Le Festival BD de Sérignan (Hérault) vivra prochainement (samedi 23 et dimanche 24 mai) sa 31e édition. Un bel âge pour cet événement dont on pourrait dire qu’il vit une seconde jeunesse, dans le sillage du plus “balèze” des super-héros : le Captain Biceps de Tebo qui en a réalisé l’affiche, pleine d’énergie… et de clins d’oeil !
L’interniste Jérôme Larché (qui s’intéresse à la santé du patient dans sa globalité) a fait de l’Occitanie la région pilote dans la prise en charge du covid long très présent avec 2 000 nouveaux patients chaque année et dont le coût social et économique est affolant. Conseiller médical à l’ARS et médecin à la clinique du Parc, à Castelnau-le-Lez, fort de sa riche expérience, le médecin lance une série de conférences en partenariat avec les Thermes de Balaruc sur la “fake” médecine.
À Port-Vendres, Bastien et Marie sont les derniers vendeurs d’anchois frais de Méditerranée, espèce que l’on croyait disparue. Faux ! “Les stocks explosent”, lance même Tarek Hattab, de l’Ifremer Sète, depuis la Grèce, où il participe à la réunion annuelle d’évaluation des poissons pélagiques. Problème, “la filière de commercialisation n’existe plus”, souligne Bertrand Wendling, directeur général de la coopérative SaThoAn.
Longtemps associé à une cuisine traditionnelle, le veau opère aujourd’hui un véritable retour sur les tables gastronomiques. Plus précis, plus léger, plus technique, il séduit une nouvelle génération de chefs en quête de produits à la fois identitaires et polyvalents. Et le Veau d’Aveyron et du Ségala s’impose désormais comme une référence.
L’Agence unique-Occitanie Culture a été créée “pour soutenir, coordonner et développer les secteurs créatifs du livre, du cinéma et du spectacle vivant.” Son président, Jérôme Sion rappelle ses valeurs à l’heure où des “turbulences croissantes” agitent le monde de l’édition, à quelques jours de la Comédie du Livre, du Festival BD de Sérignan et de nombreux autres événements littéraires en Occitanie.
Chaque année, l’Insee établit un palmarès. Mais les prénoms les plus choisis correspondent en fait à une minorité, explique à Dis-Leur Baptiste Coulmont. Prof de sociologie à l’Ecole normale supérieure de Paris-Saclay, le spécialiste, explique que c’est le signe d’un marquage social fort. “La fonction du prénom a changé. Il existe même une corrélation avec la réussite scolaire, le bac et les études !
Selon le baromètre d’Harmonie Mutuelle, un pouvoir d’achat plus faible qu’ailleurs et un manque d’information et de conseil sont les principaux freins pour l’épargne retraite, comme l’explique à Dis-Leur Frédéric Malfilatre, directeur régional de la mutuelle. Par ailleurs, “moins de 6 % des entreprises de moins de 10 salariés ont ouvert un Percol, plan d’épargne retraite collective”.