Au Futuroscope, à Poitiers, on amorce un virage qui pourrait faire florès dans d’autres parcs d’attraction : à travers l’Aquascope, c’est aventure immersive de tous les sens qui est mise en avant. Celle de l’alliance du numérique et de l’eau. Ailleurs, l’immersion prend d’autres chemins : c’est l’histoire revisitée au Château de Bonrepos-Riquet, près de Toulouse ; c’est la proximité avec les animaux de la savane, au Pal, dans l’Allier. Dans le plus français des parcs espagnols, PortAventura, on mise sur toujours plus de sensations fortes.

Près de 20 000 intrusions en 2022 dans les départements d’Occitanie. Davantage dans les villes comme à Perpignan, Nîmes ou Montpellier, qu’à la campagne. Et des taux plus élevés dans des lieux où les niveaux de vie sont hauts. Sachant que la majorité des victimes ne déposent pas plainte. L’Occitanie entre dans le top 5 des régions où il y a eu la plus forte hausse des cambriolages.

C’est un fait nouveau. Dans son baromètre annuel, l’association nationale SOS Amitiés, en congrès à Montpellier, fait ce constat préoccupant qui fait écho au récent rapport de Santé publique France sur le mal-être de la jeunesse.”La progression est monumentale”, explique Ghislaine Desseigne, présidente. Parmi les raisons des jeunes “suicidaires”, les difficultés de vie en famille.

Il y a un haut niveau d’intention d’embauches en Occitanie avec 30 % des 180 000 entreprises sondées envisagent de recruter, surtout dans le secteur des services et dans des métiers peu qualifiés : l’enquête annuelle de Pôle Emploi, table ainsi sur 280 000 promesses d’embauche dont 40 % saisonnières. La majorité se concentre dans l’Hérault et, surtout, la Haute-Garonne.

Un arrêté préfectoral impose de nouvelles mesures de restriction dans les Pyrénées-Orientales placées en “crise sécheresse”, le plus haut niveau d’alerte (qui concerne également certaines zones du Gard), à compter du mercredi 10 mai et jusqu’à mardi 13 juin, Le préfet des P.-O., Rodrigue Furcy, a visité les équipements du Parc des Sports de Perpignan.

Vu le contexte d’urgence – de nouvelles mesures de crise sont attendues – une délégation d’élus a visité la plus grande usine de dessalement d’eau de mer d’Europe. À l’instar des maires de Elne et de Sainte-Marie-la-Mer, c’est l’une des solutions d’avenir mais avec des pré-requis : des études environnementales poussées et la création d’un organisme public de gestion de toutes les sources d’eau potables. Une réflexion pionnière en France.