Une étude sociologique, qui s’adresse à tous ceux qui ont mis le pied au moins une fois au Puigmal, se propose de “prendre le pouls” des aspirations des habitants et des touristes. L’enquête se sert du cas emblématique d’une station “qui ouvre une année, qui ferme l’autre” pour poser la question de l’avenir des stations de ski dans un contexte de réchauffement climatique et de sécheresse.

Forte des enseignements d’un voyage d’étude dans le Trentin, en Italie, où l’on peut désormais abattre des ours, sous certaines conditions, la présidente du département, qui participe à deux réunions publiques sur la cohabitation avec le plantigrade, monte au créneau. Et demande à l’État de prendre ses responsabilités.

Alors que le Grand Tétras est habituellement extrêmement méfiant vis-à-vis de l’Homme, il est observé régulièrement des cas de coqs dit “fous” ou “mous” sur le massif pyrénéen. Comme le précise le Parc National des Pyrénées : “Il est essentiel de ne pas sur-solliciter ces oiseaux : en voulant profiter de ce comportement hors-norme pour les observer, vous les dérangerez à coup sûr, même sans le vouloir.”

Créer un fonds d’adaptation au changement climatique et un observatoire national ; augmenter le prix des forfaits ; dépasser l’échelon communal pour établir une stratégie ; initier une solidarité financière entre stations… Les pistes de ce rapport inédit et très riche de la Cour des Comptes, qui s’est appuyé sur le travail de la Chambre d’Occitanie, ne manquent pas pour un modèle qui “s’essouffle” sérieusement.

Le préfet de région a dressé le bilan de cette année. En 2023, le nombre de dossiers "dommages", imputables à l'ours est moins élevé que l’année dernière (377 contre 389 en 2022) en soulignant la nécessité de maintenir activités de montagne et présence de l'ours.

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Etrange révélation : Le Canigó est une île ! Et une île “perdue au beau milieu de la Méditerranée”, de surcroît ! Qui est le fou qui décrit ainsi la “montagne sacrée des Catalans” ? Ingénieur de recherche au laboratoire d’astrophysique du CNRS de Marseille, Alain Origné n’a rien d’un plaisantin. Il révèle ici un phénomène méconnu et… passionnant, dans un livre accessible à tous.

Entrée en vigueur le 1er novembre 2021, l’obligation hivernale d’équiper son véhicule de pneus hiver ou de détenir des chaînes ou chaussettes à neige, est à nouveau applicable, du 1er novembre 2023 au 31 mars 2024, dans certaines zones montagneuses. C’est le cas dans les Pyrénées, en Lozère et dans certains points du Tarn et de l’Aveyron.

Un loup abattu dans la Drôme a relancé la polémique autour de la présence de “Canis Lupus” en France, sur fond de nouveau plan national et de réforme européenne. L’Occitanie où seulement une quinzaine d’individus ont été recensés (dans les Pyrénées) pourrait cependant être un territoire attirant pour l’animal si peu apprécié des éleveurs de bétail.

Alors que 33 % des Français ne sont pas partis en vacances cet été, l’Occitanie tire son épingle du jeu avec 78 millions de nuitées. La région, qui avait fait le plein au printemps, réalise un bon mois d’août comblant le léger reflux de juillet. La fréquentation est en légère baisse sur le littoral contrairement aux Pyrénées et au Massif Central. Et les étrangers sont de retour !

A mi-saison, la Fédération Nationale Ovine dit constater “des dommages en forte augmentation sur les troupeaux” dus à la prédation des ours. Les éleveurs “exigent que l’Etat décuple les moyens humains et matériels affectés à l’effarouchement des ours.” Du côté de l’association Pays de l’Ours – Adet, on insiste au contraire sur “le caractère peu prédateur de l’ours dans les Pyrénées.”

De la balade familiale à la randonnée à la journée, l'association "Pays de l'Ours - ADET" propose de nombreuses sorties "sur les traces de l'ours" dans les Pyrénées, Dont une toute nouvelle, sur le massif de Paloumère (Haute-Garonne et Ariège).

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Avec 76 individus dénombrés par l’Office français de la biodiversité, on assiste à une vraie dynamique dans le massif. Mais la population de plantigrades n’est pas encore viable, selon le directeur de l’association Pays de l’Ours-Adet. Alors que l’ours est responsable, en 2022, de 331 attaques pour 590 animaux tués ou blessés sur le cheptel domestique, l’État met davantage de moyens pour mieux protéger les troupeaux et former les bergers.