Le trentième anniversaire de l’IGP Pays d’Oc s’est déroulé au domaine de Verchant, à Montpellier. L’occasion pour les […]
Sète
Recordwomen de ski nautique handisport, en slalom et en figures, la Sétoise Delphine le Sausse est, selon Patrice Martin, le président de la fédération de ski nautique, un “exemple (…) une travailleuse acharnée” qui a su, à force de volonté, trouver sa place dans la société. La championne, jeune maman et pharmacienne de profession, espère pouvoir organiser des championnats du monde de sa discipline en Occitanie en 2019. Portrait.
Créée en 2015, SOS Méditerranée, dont le siège est à Marseille, a déjà sauvé 25 000 réfugiés de l’enfer libyen. Pilote du port de commerce de Sète, Erwan Follezou, 45 ans, est la cheville ouvrière de cette odyssée citoyenne qui a bâti le projet maritime de l’ONG, devenue incontournable. SOS Méditerranée a été labellisée grande cause nationale par le gouvernement français.
Alors que le traditionnel “festival… de cannes” à pêche à la sortie de l’étang de Thau, à Sète, va débuter, avec des dizaines de pêcheurs pour remonter le plus de daurades royales possibles, le temps de leur migration massive en mer, qui ne dure que quelques jours, l’Ifremer s’est lancé dans un ambitieux programme d’étude sur ce poisson emblématique du littoral languedocien, finalement peu connu. Pour essayer d’en déterminer l’état du stock qui génère au bas mot un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros par an pour les petits métiers pour plus de 1 200 tonnes consommées ! Explications.
Le projet de navette électrique autonome de Car Postal, la poste suisse, a débuté il y a deux ans. Ce lundi 4 septembre, c’est une version déjà aboutie qui a été présentée et que tout le monde peut tester jusqu’au 15 septembre le long de la promenade du Lido. Une première en France pour le constructeur. L’agglo de Sète pourrait être intéressée. Même à 250 000 euros l’unité, c’est peut-être un investissement d’avenir. Et un bénéfice en terme d’image.
Ils sont les témoins directs de l’Exodus, bateau parti de Sète il y a tout juste 70 ans, dont l’odyssée émut la planète entière au point que les Nations unies acceptèrent sans ciller la création de l’Etat d’Israël. Leur témoignage, puissant, qui se situe entre histoire et mémoire, s’adresse aux jeunes générations. Mais le traumatisme est tellement présent que l’expression de leur émotion semble gelée. Les gorges se nouent dès qu’ils en parlent. Un moment hors du temps. “A dans dix ans !”, lancent-ils comme un défi au temps. Ce dimanche, ils seront présents, au môle Saint-Louis, où sera dévoilée une plaque commémorative.