Une eau de mer à 25 degrés ; une canicule persistante ; la malaïgue menaçant d'étouffer les étangs littoraux ; les vents du Sud qui imposent leurs rafales parfois surpuissantes... Et si le modèle d'une tramontane dominante était détrônée ? Au laboratoire Arago de Banuyls, les données récoltées semblent aller dans ce sens, ce qui n'est pas sans effet sur l'équilibre et l'écosystème marins. D'autant que la Méditerranée est un hot spot du réchauffement climatique...

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Créée en 2015, SOS Méditerranée, dont le siège est à Marseille, a déjà sauvé 25 000 réfugiés de l’enfer libyen. Pilote du port de commerce de Sète, Erwan Follezou, 45 ans, est la cheville ouvrière de cette odyssée citoyenne qui a bâti le projet maritime de l’ONG, devenue incontournable. SOS Méditerranée a été labellisée grande cause nationale par le gouvernement français.

Alors que le traditionnel “festival… de cannes” à pêche à la sortie de l’étang de Thau, à Sète, va débuter, avec des dizaines de pêcheurs pour remonter le plus de daurades royales possibles, le temps de leur migration massive en mer, qui ne dure que quelques jours, l’Ifremer s’est lancé dans un ambitieux programme d’étude sur ce poisson emblématique du littoral languedocien, finalement peu connu. Pour essayer d’en déterminer l’état du stock qui génère au bas mot un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros par an pour les petits métiers pour plus de 1 200 tonnes consommées ! Explications.