Malgré une légère hausse, la féminisation de l’agriculture n’a pas véritablement progressé ces dernières années, en Occitanie comme ailleurs. Jusqu’au 7 octobre, l’association “Les films Hector-Nestor” propose une série de projections-rencontres autour du film “Croquantes.” Prochains rendez-vous dans le Gard, l’Aveyron, l’Hérault, le Lot et l’Aude.
agriculture
Alors que la consommation de bio en France connaît un ralentissement important, l’objectif est de soutenir les producteurs régionaux. En parallèle, des mesures nouvelles seront mises en œuvre pour relancer la distribution et la consommation de produits bio et ainsi garantir la pérennité de cette filière majeure pour l’agriculture d’Occitanie
Spécialiste de l’agroécologie, Emmanuel Torquebiau est chercheur émérite au Cirad de Montpellier. Il explique en quoi le moment est charnière, pris en étau par ce qu’il appelle des “coups durs”, ces “crises” environnementales répétées, incendies de 2022, sécheresse et la canicule historique en 2023. Des crises peut-être, finalement, salutaires “pour une prise de conscience collective”.
La Chambre d’Agriculture du Tarn a révélé les lauréats de la 2e édition du concours “Trucs & Astuces du Tarn”, qui récompense des agriculteurs ou salariés inventifs, ayant réalisé une action peu coûteuse améliorant les conditions de travail, réduisant la pénibilité et/ou permettant de gagner en efficacité et en sécurité sur leur exploitation.
Un rapport de la Cour des comptes recommendant de “définir une stratégie de réduction” du cheptel bovin a provoqué la colère chez les éleveurs et tout le milieu agricole. Rappelons qu’avec près de 504 000 vaches nourrices en 2019, l’élevage bovin représente une des principales activités agricoles de l’Occitanie.
Depuis le mois de mars dernier, la France a connu un fort ralentissement de l’accroissement du nombre de foyers d’influenza aviaire sur son territoire. Face à la diminution du risque de diffusion du virus, la décision a été prise fin avril d’abaisser le niveau de risque sur l’ensemble du territoire métropolitain.
Professeur d’économie à l’université de Montpellier, le Sétois Olivier Torrès a avec son observatoire Amarok inventé un outil statistique pour évaluer la santé et le risque d’épuisement professionnel des agriculteurs de façon globale en tenant compte des facteurs de stress mais aussi des éléments de satisfaction. Une expérimentation avec notamment la Mutualité sociale agricole du Languedoc a déjà donné de bons résultats. Olivier Torrès est déjà à l’origine de la possibilité inscrite dans la loi pour les services de santé au travail de s’intéresser à la santé des chefs d’entreprise.
Selon le ministère de l’Agriculture, “la situation sanitaire au regard de l’influenza aviaire (…) a empiré au cours des dernières semaines.” Plus de la moitié des foyers en élevage sont concentrés dans la région Pays de la Loire ainsi qu’en Vendée et dans le Maine-et-Loire. Si l’Occitanie semble relativement épargnée, la situation n’en demeure pas moins préoccupante, avec plusieurs foyers détectés notamment dans le Gers.
La candidature du Parc Naturel Régional de la Narbonnaise en Méditerranée (qui fête ses 20 ans en 2023) a été retenue et classée parmi les meilleures d’Occitanie, ce qui permettra aux agriculteurs du périmètre de bénéficier d’aides à la mise en œuvre de mesures agro-environnementales et climatiques.
La Chambre Régionale d’Agriculture d’Occitanie (CRAO) qui tenait session à Toulouse, a organisé une table ronde sur le thème : “Agissons pour la mobilisation des ressources en eau.” A cette occasion, la CRAO a proposé la création d’une cellule opérationnelle pour l’étude et le suivi d’une liste de “projets hydrauliques structurants ou individuels.” Un sujet essentiel, non exempt de polémiques…
Ce mardi 29 novembre 2022 a marqué le lancement officiel de la production de la “Brique Rose”, pour une filière responsable du lait en Occitanie. La “Brique Rose” sera distribuée dans la région, dès ce mois de décembre, dans les grandes et moyennes surfaces (rayon UHT) ainsi qu’en restauration collective.
Alors que les enjeux de la biodiversité sont dans toutes les bouches, BeeGuard apporte une solution à la fois innovante... et ancestrale. En utilisant les abeilles comme bio-indicateurs grâce aux données qu’elles récoltent dans leur écosystème immédiat. Un procédé qui permet à la startup toulousaine d'être nominée aux SIMA Innovation Awards 2022 dans la catégorie "Services et Logiciels."
Bien connu des agriculteurs comme des jardiniers du dimanche, les rumex sont présents aussi bien en bordure de champ, dans les prairies que dans les cultures. Ils comptent parmi les vivaces qui prolifèrent le plus, notamment en raison de leur capacité de grenaison colossale… Pour des solutions, bienvenue à Coubisou !