Tuer cet insecte dans l’oeuf : c’est le procédé, malin, de la société Terratis. Si on généralise cette technique aux rayons X, “les gens seront beaucoup moins importunés”, affirment Frédéric Simard et Didier Fontenille, directeurs de recherche à l’IRD à Montpellier où Clélia Oliva a créé Terratis. La start-up intervient déjà à Montpellier et depuis quelques jours à Toulouse, Brive-la-Gaillarde, Bordeaux et Lyon. Elle lève 6 M€ auprès d’investisseurs pour créer, dans la capitale languedocienne, une usine à la mesure des besoins. Elle dit : “Il peut y avoir jusqu’à 90 % d’oeufs en moins.”

Il s’agit d’une extension de méta-cognition à installer sur l’application d’intelligence artificielle dans son smartphone. Où l’IA corrige l’IA dans le cadre d’une interaction avec l’étudiant ! Le but : se réapproprier la phase de réflexion. Explications avec Nicoleta-Roxana Arpasanu-Susoi, étudiante en psychologie à l’université Paul-Valéry, à Montpellier, et Fabien Cayla, professeur de maths et d’informatique.

La possible interdiction d’accès aux véliplanchistes et autres wingsurfeurs de l’étang d’Ingril n’est pas une bonne nouvelle pour les pratiquants libres. Ni pour les autres sites déjà surchargés dont certains, en mer, n’offrent pas les mêmes conditions de sécurité par tramontane. Une difficile cohabitation avec les pêcheurs professionnels en serait la cause. Faux, s’insurge Delphine Termignon, présidente du Thau Kite Club qui a pris la tête des contestataires, avec pétition et rassemblement samedi.

C’est une première. Le but : arriver à coexister avec ces machines produisant de l’électricité en augmentant la biomasse et la biodiversité halieutiques grâce à des récifs artificiels. C’est l’enjeu du projet Fishwind que nous décrit le directeur de la SaThoAn, Bertrand Wendling, qui en est à l’origine. Ministre de la Mer, Catherine Chabaud confie dans une interview porter “un grand intérêt au sujet de la cohabitation” qu’elle promeut à l’envi. “C’est l’une des priorités de mon mandat”.

En 20 ans, la presse s’est fondue dans les réseaux sociaux qui en sont devenus l’architecture-mère : c’est l’enseignement d’un rapport inédit de chercheurs toulousains. Qui est davantage, en creux, le portrait glaçant d’une presse qui parle plus d’elle-même en croyant parler du monde et n’ayant pas pris la mesure de cette dépendance. Ce n’est pas le cas de Dis-Leur !

Deux bilans, l’un de SOS Homophobie, basé sur des témoignages directs ; un second sur les plaintes des victimes enregistrées par les forces de l’ordre indiquent une hausse ininterrompue des infractions, menaces, insultes et agressions envers les personnes LGBT +. Julia Torlet, coprésidente de SOS Homophobie, note une possible libération de la parole des victimes, à majorité des hommes. Et pointe, après un progrès y compris législatif, une “régression” du vivre-ensemble après le Mariage pour tous.

Espèce protégée, le vautour fait partie d’un programme de réintroduction en France et notamment dans le cadre d’un partenariat entre la LPO, le Parc national des Cévennes et le Parc naturel régional des Grands Causses. Depuis 2012, ce sont ainsi 45 jeunes gypaètes qui ont été libérés dans les Grands Causses et un second lâcher est prévu le mois prochain sur ce même site. En espérant une naissance en milieu naturel prochainement !

Santé Publique France a dénombré 1 418 noyades en France dont 409 suivies de décès, l’été dernier, des chiffres en forte hausse. L’Occitanie est la 3e région où il y en a le plus. L’Hérault se distingue avec 72 noyades dont 15 suivies de décès. À l’heure où les autorités alertent à nouveau sur les dangers d’une forte houle en Méditerranée, Patrick Toustou de la station SNSM de Valras commente la situation. Et donne des conseils.

Dans le port des Pyrénées-Orientales, qui vient de s’enrichir d’un nouveau quai, 2025 a été, avec 366 000 tonnes débarquées, une année record pour le commerce. Un port qui, propriété d’un département très volontaire, y investit 48 M€ et qui est exploité par un privé : la Compagnie Port Vendraise. On y a aussi dénombré 34 escales de croisières ; 65 yacht de luxe comme le Club Med ; de vivaces petits métiers. En projet, un port à sec pour stocker les bateaux de plaisance.

Les cinémas de proximité crèvent l’écran. C’est vrai pour la plupart des petits établissements, explique Jean Villa, exploitant de ceux de Sète et associé dans celui de Frontignan qui a dépassé, confie Priscilla Schneider, l’exploitante, les 68 000 entrées depuis sa réouverture ! Jean Villa, aussi président du Syndicat des cinémas de proximité, souligne : “Il y a une volonté forte du Centre national du cinéma de recentrer l’exploitation.” Favorable à cette philosophie, Loïc Linarès, président de l’Agglo de Sète, pose la question de salles supplémentaires, à Mèze.

Après les éoliennes en mer, un “hydrogèneduc”. Conformément à la loi, la Commission nationale du débat public lance une concertation publique qui débute ce mercredi à Gruissan (Aude) puis entre autres, à Sète, sur ce projet géant impulsé et cofinancé par l’Europe. Un consortium industriel a été constitué. Coût : 2,1 milliard d’euros et une mise en service envisagée en 2032. Explications avec François Dedieu, secrétaire général de BarMar et Corinne Larrue, garante de la concertation. 

L’interniste Jérôme Larché (qui s’intéresse à la santé du patient dans sa globalité) a fait de l’Occitanie la région pilote dans la prise en charge du covid long très présent avec 2 000 nouveaux patients chaque année et dont le coût social et économique est affolant. Conseiller médical à l’ARS et médecin à la clinique du Parc, à Castelnau-le-Lez, fort de sa riche expérience, le médecin lance une série de conférences en partenariat avec les Thermes de Balaruc sur la “fake” médecine.

À Port-Vendres, Bastien et Marie sont les derniers vendeurs d’anchois frais de Méditerranée, espèce que l’on croyait disparue. Faux ! “Les stocks explosent”, lance même Tarek Hattab, de l’Ifremer Sète, depuis la Grèce, où il participe à la réunion annuelle d’évaluation des poissons pélagiques. Problème, “la filière de commercialisation n’existe plus”, souligne Bertrand Wendling, directeur général de la coopérative SaThoAn. 

Chaque année, l’Insee établit un palmarès. Mais les prénoms les plus choisis correspondent en fait à une minorité, explique à Dis-Leur Baptiste Coulmont. Prof de sociologie à l’Ecole normale supérieure de Paris-Saclay, le spécialiste, explique que c’est le signe d’un marquage social fort. “La fonction du prénom a changé. Il existe même une corrélation avec la réussite scolaire, le bac et les études ! 

Ce contenu est accessible seulement aux membres Premium.
Se connecter S'enregistrer