La Chambre régionale des comptes d’Occitanie préconise, pour faire des économies, de baisser le nombre de ses agents de 14 000, soit 10 % de ses effectifs. Les magistrats financiers mettent en avant des explications et prônent davantage de mutualisation, un vrai plan de lutte contre l’absentéisme, le respect du temps de travail… Mais n’est-ce pas aussi une façon d’humaniser nos villages et nos villes alors que nombre de services publics n’en ont que le nom et que la numérisation frise parfois l’inhumanité ?
Auteur : Olivier Schlama
Dans le cadre de l’année internationale de l’élevage pastoral décrétée par l’ONU, cette pratique qui a façonné les paysages est à l’honneur, notamment dans le Parc national. Un programme complet a été établi pour ce week-end. L’occasion aussi de parler d’avenir comme un récent rapport sénatorial l’a pointé.
Étagées dans le temps, trois solutions – dont deux avec des “pallox-douchettes” et une avec des bassins – se complètent. La première concerne les mas à titre individuel. La seconde est collective : la production de professionnels pourra être stockée dans un mas que l’Agglo va acheter à Marseillan. Enfin, il y a un projet de stockage de très grande dimension au port de Frontignan avec des bassins. “C’est un sujet d’ampleur nationale”, dit Patrice Lafont, président de la CRCM. Directeur de la coopérative, Fabrice Guillon explique les contours de lutte contre les crises sanitaires
A Bram (Aude), au milieu de quelque 2 500 sympathisants acquis à sa cause, et après le traditionnel cassoulet, l’eurodéputé, candidat à la primaire socialiste des 9 et 10 octobre, en vue de la présidentielle, était invité par Carole Delga qui le soutient. La présidente de l’Occitanie, qui veut “chasser le défaitisme”, n’a pas “intégré la défaite”.
Une situation financière “robuste” mais “étroitement dépendante du financement par l’assurance maladie des cures thermales”. Son résultat net ? Il s’établit à 3,3 M€ et sa trésorerie disponible à 20,5 M€. Reste qu’il faudra régler la refonte du centre thermoludique O’Balia fermé depuis 2024 et dont l’appel d’offres a été infructueux, les coûts ayant explosé, confie le maire, Christophe Rioust, qui n’exclut pas de revoir le projet.
Moins de voitures, de bouchons et de gazole, soutien au pouvoir d’achat, revitalisation des centres-villes… C’est une mesure aussi écolo que transpartisane. Dans tout l’échiquier politique, on recourt à des arguments différents. Le modèle économique n’est cependant pas encore totalement efficient, comme le révèle la passionnante étude de la Fondation Jean-Jaurès.
(Article modifié à 12h30 avec la réponse de Kléber Mesquida). La chambre régionale des compte juge sévèrement la gestion de cet outil culturel du département qui dans le même temps coupe dans les autres dépenses culturelles du territoire. “Un audit est en cours pour actualiser cette stratégie à la lumière des aménagements actuels et du contexte financier”, a répondu le président Mesquida.
Théâtre, manga, peintures, langues vivantes… C’est l’un de ces rares lieux hybrides qui font société, comme l’explique Nicolas Lebourg, président de l’association Partage de Co. Jérôme Vilacèque, l’hôte de ce laboratoire culturel, explique comment cette coproduction avec des artistes et intervenants peut être un beau projet.
Alors que le nombre de psys scolaires se réduit inexorablement, que la “loi intégrale” est devant l’Assemblée, le Premier ministre lance, sans évaluation ni recul, dans les écoles des Programmes d’éducation à la vie émotionnelle et affective dans le sillon de l’affaire Lyhanna. Des chercheurs montpelliérains travaillent, eux, à un modèle de séances clé en main reposant sur la médiation culturelle à valider scientifiquement, tenant compte des biais et autres difficultés et proposant des garde-fous.
Pour le président du département, Michel Pélieu, l’ouvrage, rendu possible que par la volonté de Vincent Mir, l’ex-maire de Saint-Lary-Soulan, situé à 1 800 mètres d’altitude, a permis de fluidifier les échanges et joue un rôle important pour relier France et Espagne et être reconnu au niveau européen. Et le tourisme en bénéficie des deux côtés des Pyrénées.
Censée sécuriser les échanges et rapporter trois milliards d’euros par an de TVA “évaporée”, cette réforme, obligatoire, qui semble consensuelle, n’a suscité aucun débat. Elle dégagerait en plus du temps pour les comptables et les chefs d’entreprises. Mais c’est aussi une contrainte de plus, notamment pour les microentrepreneurs.
Adaptation au changement climatique, conditions bioclimatiques, cours oasis : pas moins de 102 collèges dont le Département a la charge vont être rafraichis. Second chantier prioritaire, les cantines avec du 100 % fait maison, locale et bio ! Ces deux chantiers dessinent les priorités du bien apprendre et du bien vivre dans ces établissements.
Alors que l’offre de reprise de la dernière usine de pâte à papier de France par la Région Occitanie est examinée le 8 septembre, la présidente tente de mettre la pression sur l’Elysée pour obtenir plus de temps et trouver “à l’étranger” un repreneur à cette entreprise stratégique. Sinon ? Ce sera une “catastrophe sociale” qui coûtera en plus nettement plus cher. Et la disparition d’une filière.
Dans le cadre du rendez-vous annuel Visa Pour l’Image, le grand festival du photojournalisme, à Perpignan, il y a aussi place pour le “off”, le festival Objectif Image Pays Catalan, qui compte 147 expos de photographes amateurs. L’une d’elles est tirée des coulisses du projet Romtur de l’université de Perpignan, sur l’art roman, mettant en lumière 55 édifices millénaires. Entre conservation du patrimoine, mise en valeur et slow tourisme.
Le nom du département reste inchangé, bien que talonné de près par Pyrénées-Catalanes. Pyrénées-Méditerranée a été moins choisi par les 38178 électeurs qui se sont exprimés. “Certains milieux catalanistes, qui se sont très impliqués, n’ont pas joué le jeu”, selon Nicolas Garcia, 1er vice-président du département.