Le président de la République a visité mardi le Criobe, organisme de recherche unique au monde sur les récifs coralliens, sentinelles de biodiversité, à cheval entre Moorea et Perpignan, et inauguré le Fare Natura, écomusée mitoyen qui popularise les études scientifiques lancées en 1971, juste après les premiers essais nucléaires, notamment à Mururoa. Des solutions y sont à l’étude, notamment, pour sauver le corail, pierre angulaire d’une économie concernant un milliard d’humains.
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Spécialisée dans la biosurveillance des ruches, Beeguard utilise une méthode avec capteurs, intelligence artificielle et ce que l’abeille nous apprend elle-même sur son écosystème. Pour se développer, elle lance une levée de fonds via la plateforme de crowdfunding Wiseed. Déjà 100 contributeurs croient à la démarche innovante.
C’est le plus important et ancien recensement en France. Et le constat est déprimant. Scientifiques et associations alertent sur cette catastrophe et demandent des mesures fortes. En urgence. En dénonçant, à l’instar de Benoît Fontaine, du Muséum d’histoire naturelle, les “milliards d’euros dépensés par l’Europe dans des mesures inefficaces”.
Sous la houlette de la LPO et le Muséum d’histoire naturelle, vous pouvez participer à un comptage national depuis votre jardin, un parc voire votre balcon. Cela donnera au final une photo de la stabilité ou du déclin de certaines espèces et d’une biodiversité malmenée. L’an dernier, 4 000 volontaires ont observé 90 000 oiseaux se poser sur leur lopin ! Un engouement depuis les confinements alors que l’agriculture est la première cause de l’érosion continue de biodiversité…
La réintroduction de l’ours est-elle en train de réussir ? En tout cas, il ne faut pas relâcher les efforts, selon l’association Pays de l’Ours-Adet. Autres records remarquables de 2020 révélés par le bilan de l’Office français de la biodiversité tombé ce 31 mars : 16 naissances et 7 morts. Et des attaques de troupeaux en voie de stabilisation.
La Nuit de la Chouette s’organise ce samedi 6 mars un peu partout en France et en Occitanie. La nuit des hululements se transforme, covid oblige, souvent en balades, ateliers, conférences qui se poursuivent parfois dans le mois de mars. Un bol d’air naturaliste qui fait du bien. Et qui montre toute la beauté du vivant.
Pour la cinquième année, un troupeau de brebis revient sur le plateau de Leucate (Aude) pour y passer une partie de l’hiver. La mairie de Leucate et le Parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée soutiennent cette activité agricole qui contribue à la biodiversité et à la qualité des paysages du plateau de Leucate.
“Contre l’appauvrissement culturel du monde, nous voulons dire la force de la diversité linguistique, tout aussi vitale que la biodiversité”, expliquent les organisateurs d’une nouvelle série d’actions, prévue le 10 octobre dans toute la France, dont la ville de Montpellier, grâce au soutien du nouveau maire Michael Delafosse.
Le drame, qui émeut jusqu’à la ministre de la Transition écologique, réactive l’opposition entre les associations de défense et les éleveurs. Les premières réclament une réintroduction. Les seconds sont excédés par les prédations. Présidente du département de l’Ariège, Christine Téqui plaide pour un apaisement.