Peu à peu, les sports traditionnels sortent de leur léthargie imposée. Doucement. La crise sanitaire a laissé tout le monde groggy. Il va falloir du temps pour tirer les leçons de cette pandémie. Inventifs, responsables et passionnés redoublent d’énergie.
Du monde de la bouvine aux joutes en passant par le tambourin ou la rame, les sports culturels sont en phase avec le besoin de retrouver ses racines et celui d’une “local attitude”. Certains sports sont en ébullition depuis qu’ils ont, à l’instar de la bouvine, “pris conscience qu’ils pouvaient tout perdre”…
Historien et romancier, Daniel Crozes est l’auteur d’une cinquantaine d’ouvrages, tous publiés aux Éditions du Rouergue. Profondément attaché à son Aveyron natal, il se saisit avec brio dans “Le rebouteux des montagnes”, d’une vieille polémique pour faire découvrir les réalités de “sa” terre. A Nasbinals (Lozère) une statue témoigne encore de “l’affaire”.
A deux pas de l’Occitanie, le Parc Spirou Provence a ouvert ses portes le 20 juin… il sera ouvert exclusivement les week-ends jusqu’au 11 juillet et l’entrée est limitée à un accueil de 50% de sa capacité habituelle. D’autre part, le port du masque sur l’ensemble du parc est obligatoire à partir de l’âge de 11 ans.
Pour sa première édition, le baromètre Royal Canin / IPSOS met en lumière le fait que le bien-être animal est un sujet de préoccupation majeur pour la quasi-totalité des Français, L’Occitanie figure au 3e rang des régions qui enregistrent le plus grand nombre d’identifications (presque 165 000 en 2018) à l’i-CaD (identification des carnivores domestiques).
Un tiers des Français souffrent d'une insomnie chronique. Le confinement a aggravé la situation. Le projet de l'Université de Nîmes prend de plus en plus de sens : concevoir et lancer un objet connecté sans en exploiter commercialement les données. Juste donner les moyens de mieux se connaître et de... dormir.
Selon l’Insee, sur 215 bassins de vie de notre région, 63 ont subi une perte brutale d’habitants. De 788 000, ils n’étaient plus que 645 000 en 2016. En cause, le déclin des fermes familiales et de certaines industries, notamment textiles : 37 000 postes ont aussi été perdus. “Ce ne sont plus les mêmes personnes qui y habitent. Il y a eu une profonde transformation de la société…”, explique Marie-Laure Monteil, responsable des études.