En amont de la Journée internationale, ce jeudi 25 novembre, et au lendemain des manifestations contre les violences faites aux femmes partout en France, le ministère de l’Intérieur rend un rapport glaçant. La prise de conscience est à la hauteur des chiffres, comme en Haute-Garonne, département exemplaire, ou dans les P.-O. qui propose un “violentomètre” pour repérer les comportements violents.

Fabrique des élites, les IEP se délitent. Les Instituts d’études politique (IEP) sont dans l’oeil du cyclone depuis l’affaire Duhamel qui a libéré la parole de nombreuses victimes. À celui de Toulouse, Juliette, 20 ans, victime de viol, a écrit une lettre ouverte qui a déclenché un tsunami. Une enquête est ouverte.

Prise en charge des enfants et des femmes victimes et même des auteurs de violences : le département de Haute-Garonne lance un plan anti-féminicides. En 2019, 150 femmes – et plusieurs dizaines d’enfants ! – sont morts sous les coups de leurs conjoints en 2019. Déjà, 10 autres sont décédées en janvier. Pour Muriel Salmona, psychiatre, “il reste beaucoup à faire”