La région Occitanie a élaboré “un plan d’aide unique de 14 M€ sur dix-huit mois”. C’est la seule région en France à le proposer dès le 1er juillet. Par ailleurs, toutes les composantes de la filière y vont de leur écot. Au total, la filière sera aidée à hauteur de 34 M€.
Auteur : Olivier Schlama
Des chercheurs nîmois ont lancé une vaste enquête montrant, entre autres, une hausse des dépressions huit fois supérieure à la normale. Le but est de dégager des pistes pour anticiper les effets néfastes du confinement et imaginer des prises en charge surtout s'il y a plusieurs vagues d'épidémie et de reconfinement.
Pour Olivier Schneider, président de la Fub, le vélo, a tous les atouts d’un mode de transport doux pour un déconfinement doux. Les maires des grandes villes, à l’instar de Montpellier et Toulouse, l’ont compris, profitant de ces 55 jours de moindre trafic pour mettre en place des pistes éphémères appelées à se pérenniser. Selon une étude, en 10 ans, la pratique a explosé.
À la surprise générale, le préfet maritime vient d’accorder les sorties en mer en bateau dès le 11 mai ! Le Premier ministre venait d’annoncer “l’ouverture au cas par cas”. Le Parlement de la Mer, lui, a envoyé sa méthode qui, selon Patrick Toustou, délégué interdépartemental de la SNSM, vise à “apporter des solutions de terrain aux dirigeants.”
Face à cette crise inédite, le département phare en matière touristique, l’Hérault, recentre ses actions en misant sur un déconfinement plus large que 100 km alors que 10 000 emplois sont menacés. La Région Occitanie, elle, propose au gouvernement un dispositif pour que l’argent local reste au local.
Cette rentrée des classes le 12 mai suscite une multitude de questions du côté des parents et des instits alors que le protocole sanitaire vient d’être publié (à lire ci-dessous). Un vrai casse-tête. C’est dans ce contexte que 329 maires d’Île-de-France refusent une rentrée à marche forcée. Ils l’ont écrit à Macron qui, après le volontariat des parents, accepterait celui des communes… Quelle cacophonie !
Mal protégés, mal identifiés, sans branche professionnelle, disséminés… Les métiers d’art vivent un cauchemar à cause de la crise qui accentue leur fragilité. Une crise qui peut être un moyen de redéfinir ce secteur qui souffre d’un manque de reconnaissance. Dis-Leur fait le point avec la présidente nationale des Ateliers d’Art, Aude Tahon.