Avec 624 individus, le loup, espèce protégée, est de plus en plus présent en France. En Occitanie, l’Office français de la biodiversité compte une dizaine d’individus et une “légère hausse” de ses zones d’implantation, une dizaine. Pour les éleveurs, excédés par le nombre de brebis tuées, le comptage minimise le nombre de loups. Ils font pression pour une “meilleure” méthode, ouvrant droit à davantage de “prélèvements”. Les associations dénoncent, elles, ce lobbying. Alors qu’en Aveyron, par exemple, le loup a les crocs…

Des dentelles aériennes qui se confondent harmonieusement avec le paysage. Six ponts européens métalliques à grande arche, issus d’Occitanie mais aussi d’Allemagne, Italie et Portugal, et érigés à la fin du 19e siècle, sont candidats au patrimoine mondial de l’humanité. De quoi redorer la fierté de ces ponts jusque-là tombés dans l’oubli.

Du 16 au 19 septembre se tient, aux confins de la Lozère et de l’Aveyron, la 19e édition de Phot’Aubrac, le rendez-vous des passionnés de photos sur le plateau de l’Aubrac. Des dizaines de milliers de personnes sont attendues. Une réussite due à “l’atmosphère” à nulle autre pareille ; où l’on déambule de ferme en ferme et où l’on peut casse-croûter avec les photographes amateurs ou professionnels. Incontournable !

Depuis 5 ans, et avec l’organisation, en 2020, d’un Programme Collectif de Recherche (PCR), historiens, archéologues, géologues et géochimistes se sont penchés sur l’histoire de la Vallée du Minier et de la commune du Viala-du-Tarn en Aveyron. Une découverte à faire aussi pour les touristes, au coeur d’un circuit de randonnée.

Historien et romancier, Daniel Crozes est l’auteur d’une cinquantaine d’ouvrages, tous publiés aux Éditions du Rouergue. Profondément attaché à son Aveyron natal, il se saisit avec brio dans “Le rebouteux des montagnes”, d’une vieille polémique pour faire découvrir les réalités de “sa” terre. A Nasbinals (Lozère) une statue témoigne encore de “l’affaire”.

Selon l’Insee, sur 215 bassins de vie de notre région, 63 ont subi une perte brutale d’habitants. De 788 000, ils n’étaient plus que 645 000 en 2016. En cause, le déclin des fermes familiales et de certaines industries, notamment textiles : 37 000 postes ont aussi été perdus. “Ce ne sont plus les mêmes personnes qui y habitent. Il y a eu une profonde transformation de la société…”, explique Marie-Laure Monteil, responsable des études.