Deux sociologues et un géographe publient une radioscopie de la capitale catalane, brandie comme un trophée électoral par le RN en 2020, et qui risque de rester aux mains de l’extrême-droite. C’est un “révélateur” des dysfonctionnements de la société française. On y apprend “l’importance sociale des stups” ; que c’est une “ville-repoussoir” pour ses écoles, etc. Dénonçant “une polarisation des débats”, Nicolas Lebourg prône une société plus apaisée. “Aujourd’hui, il n’y a plus de vraie engueulade, projet contre projet.

Bande des 100 mètres inconstructible, protection absolue des espaces remarquables labellisés : cette loi, qui a été pionnière face à la pression foncière, fête ses 40 ans. Le Sétois Jean Lacombe en avait été le rapporteur. Le Sénat lui a rendu hommage et Lauriane Josende, sénatrice des P.-O. a été nommée vice-présidente d’une mission d’information. Pour FNE et Robert Crauste, maire du Grau du Roi et 1er vice-président des élus du littoral, ce texte est un progrès. Mais des élus réclament des aménagements, notamment face au réchauffement climatique.

Malgré son âge canonique, 230 millions d’années, l’huître bénéficie d’une image fraîche. Les Romains en firent des orgies, les rois de France la plaçait en vedette à leur table. L’élevage a toujours su s’adapter. Avec le réchauffement et autres pollutions, le pourra-t-il encore ? Stéphane Prouveau de l’Ifremer et Catherine Dupont du CNRS, nous racontent cette passionnante histoire et en imaginent l’avenir. Avec un projet de renaissance de la « plate ». Même l’étang de Thau, où l’on produit 8 % des huîtres françaises, on anticipe avec entre autres l’installation de panneaux solaires…

A l’époque, ce fut un révolutionnaire progrès social pour les classes populaires, générant le tourisme de masse. En presqu’un siècle, la société a changé ; les vacances aussi. Sociologue, Bertrand Réau explique que, même si ce droit est désormais inscrit dans la loi, “les vacances reproduisent et creusent les inégalités sociales”. Il propose des pistes pour y remédier, comme il l’expliquera ce mercredi à l’AG de l’Unat Occitanie. DG de Cap France, Damien Duval, lui, explique”le déclin du tourisme social”.

(2/2) “C’est le moyen le plus utilisé pour exploiter les victimes”, confie la commissaire Lénaïg Le Bail, responsable de l’Office central pour la répression de la traite des êtres humains (Ocrteh). Surtout depuis la crise sanitaire. Dans ce second volet, la spécialiste évoque aussi le panorama de la prostitution qui “couvre tous les milieux et tout le territoire français”, sachant que “plus de 60 % des victimes identifiées – majeures et mineures – dans des affaires résolues, étaient en 2024 des victimes françaises”.

(1/2) De nombreux propriétaires de bonne foi se retrouvent piégés pouvant même être accusés de proxénétisme. Un hôte raconte sa malheureuse expérience ; un enquêteur décrypte cette tendance. Pour Thibault Félix, directeur de cabinet du préfet de l’Hérault, “la prostitution est un sujet de préoccupation”. A lire, demain, l’interview exclusive de la responsable de l’Office central pour la répression de la traite des êtres humains (Ocrteh).

La LPO réclame l’interdiction de pêcher pendant cinq ans cette fascinante espèce dite “parapluie” et sentinelle de l’environnement existant depuis 35 millions d’années. Pour les scientifiques, comme Eric Feunteun, du Muséum d’histoire naturelle, les pêcheurs sont des boucs émissaires : l’anguille souffre d’autres maux plus graves : pollution, dégradation des habitats, réchauffement climatique… Sans oublier le braconnage.

L’Association nationale des élus de la montagne (ANEM) a tenu son 41e congrès aux Angles (Pyrénées Orientales). Parmi ses souhaits : que le gouvernement tienne enfin compte des spécificités des territoires de ses adhérents dans l’Acte III de la Loi Montagne Et l’Ariège accueille, ces 22 et 23 octobre, un congrès européen sur “la protection des usagers de la montagne face aux grands prédateurs.”

Effets du changement climatique, maladies, vieillissement des chefs d’exploitation, érosion… Le Ceser a rendu un avis précis qui fera date. En allant au-delà de la description de l’écosystème d’élevage des huîtres, il évoque ses “aménités” naturelles, le patrimoine de nos territoires. Loïc Linarès, président de l’Agglopôle de Sète, Maria Ruyssen, cheffe de la station Ifremer de Sète et rapporteure de cet avis, et Patrice Lafont, président du comité régional de la conchyliculture, expliquent comment cette activité ancestrale peut devenir pivot d’un projet politique.

Introuvable à moins de 20 € le litre. Dis-Leur ! vous décrypte les ressorts de la base de la cuisine et de la culture méditerranéenne qui peut sublimer un repas. Alors que l’engouement pour ce nectar ne se dément pas et que la production s’annonce très bonne, perce l’idée de cultiver l’olive avec une méthode intensive pour en diminuer le prix.

Dis-Leur ! vous propose une sélection de visites, circuits, savoir-faire, etc., parmi des milliers d’événements du 19 au 21 septembre. L’occasion de (re)découvrir des lieux beaux, puissants de notre patrimoine architectural, thème à l’honneur de cette 42e édition. Pour comprendre comment on habite le monde dans toute sa diversité. 

En juillet 2025, la 30e édition du festival “Les Suds” a enchanté la cité antique d’Arles. Du petit matin au milieu des douces nuits d’été, conférences, siestes musicales, concerts, DJ set… ont animé des lieux emblématiques de l’ancienne capitale provinciale de la Rome antique. À l’occasion de ce trentenaire, nous sommes revenus sur la genèse du festival avec sa créatrice, Marie-José Justamond.

La pénurie de ces spécialistes, à l’heure où l’excès de soleil fait des ravages, touche singulièrement l’Occitanie qui présente une situation parfois catastrophique dans des départements comme l’Aude, où l’attente est la seconde plus longue en France. Même dans l’Hérault ou la Haute-Garonne, des dermatos continuent de travailler après leur retraite ! Manque de spécialistes formés, place plus importante de l’esthétique, nomadisme médical… Le syndicat professionnel tire la sonnette d’alarme.

Le label "AB" a 40 ans. L'occasion de dresser un état des lieux du "bio" en Occitanie, élue, en 2022, meilleure région biologique d'Europe. La consommation est en hausse notamment via vente directe et magasins spécialisés. Mais les ventes sont en recul dans les grandes surfaces. Le point avec Interbio.

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C’est ce 17 mai, jour de la vingtième édition de la “Journée mondiale de lutte contre l’homophobie, la biphobie et la transphobie” qui a été choisi par l’association Pride Toulouse pour lancer officiellement le compte à rebours annonçant la 30e marche des fiertés toulousaines (et de façon générale “le mois des Fiertés” dans toute l’Occitanie), lors d’une réception donnée par la mairie dans la salle des Illustres du Capitole.

Escalade, bowling, plaine de jeux, trampolines, laser game… En quelques années, ces salles se sont déjà fait une grande place : il en existe déjà 2 500. Montpellier et Toulouse sont bien représentées. Ces activités variées sur une même unité de lieu plait aux familles : en 2023, cela représentait un chiffre d’affaires de 1,3 milliard d’euros. Et ce n’est pas fini ! Une quinzaine d’inaugurations de complexes sont prévues d’ici la fin 2025.

“Six millions de Français n’ont pas de médecin traitant, ce n’est pas une question de droite ni de gauche, c’est une histoire de pacte républicain.”La désertification médicale est un sujet récurrent, essentiellement dans les territoires ruraux. Adoptée la semaine dernière à l’Assemblée, la proposition transpartisane de loi Garot vise à lutter contre une situation face à laquelle l’Occitanie est particulièrement active.

Le Comité régional du tourisme et des loisirs d’Occitanie et ses partenaires ont lancé un sondage grandeur nature d’une année auprès des touristes, habitants et professionnels pour mieux comprendre les aspirations des visiteurs et adapter les offres. En filigrane, des questions essentielles : le changement climatique est-il une préoccupation ? Le vélo s’impose-t-il ? Allez-vous en famille ou à l’hôtel ? Quelles activités préférez-vous ? Tout le monde peut répondre au questionnaire en ligne !

Une journée d’études sur l’un des feuilletons TV récurrents se tient ce vendredi à l’université Paul-Valéry à Montpellier. Pour Guillaume Boulangé, professeur et co-organisateur, “on savait que ces feuilletons allaient transformer l’écosystème régional”. “Plus de 2 500 personnes ont déjà perçu, à un moment ou à un autre, une rémunération en passant par chez nous”, confie Toma de Mattéis, directeur délégué du pôle oeuvres de France TV Studio.