Que l’on habite dans un village ou une petite ville, il est légitime d’avoir l’ambition d’intégrer une filière d’excellence et que l’on s’autorise à la choisir. C’est le leitmotiv d’une association nationale qui a aidé à travers ses 44 associations locales 20 000 jeunes étudiants cette année et qui se développe en Occitanie.

Elles sont une alternative aux grandes surfaces et luttent contre la désertification rurale : grâce à une campagne de dons, l’association nationale Sauvons les Associations a lancé avec celle des maires ruraux et la société Monépi, Bouge Ton Coq. Le but : aider à la création de 2 000 épiceries à but non lucratif en France, dont six existent déjà en Occitanie et neuf sont en cours de création avec un potentiel de 25 à moyen terme.

A l’heure de la crise sanitaire et du Plan de relance, la fédération Familles Rurales a voulu mieux comprendre la perception qu’ont les français du monde rural et son évolution suite à l’année qui vient de s’écouler En Occitanie, Familles Rurales compte 9.500 familles adhérentes et l’action de ses 132 associations locales bénéficie à plus de 14.000 personnes.

Base de loisirs, halles pour producteurs locaux, salle de spectacle, résidence pour seniors, 950 logements touristiques, etc. Vielle-Aure est un village de 339 âmes qui accueille 3 500 touristes l’été, symbole d’une ruralité résiliente, dont la maire, Maryse Beyrié, marie astucieusement depuis des années écoute, intelligence collective et aides diverses. Reportage.

Répondre aux défis de demain en réconciliant le rural et les métropoles qui raflent tout. A Saint-Bertrand-de-Comminges (Haute-Garonne), le golden boy de la finance solidaire Nicolas Hazard veut prouver que cette idée est réalisable. Il y organise ces vendredi et samedi des ateliers mêlant 150 décideurs et autant d’habitants du cru. De cette intelligence collective, baptisée The Village, il espère voir poindre un modèle plus juste.