Alors que le parti “Les Républicains” est agité par ses dissensions internes, son président Eric Ciotti choisissant de se rapprocher du RN tandis que les ténors du parti refusent toute alliance avec l’extrême droite, le maire LR de Nîmes a clairement affirmé sa position et s’en prend à l’alliance de la gauche pour les législatives des 30 juin et 7 juillet prochains…

“Sic transit gloria mundi”… Il n’est pas d’autre exemple, dans les 26 autres Etats qui composent l’Union européenne, d’un résultat comparable à celui que vient de connaître la France. La (très) large victoire du Rassemblement national et la déconfiture du parti présidentiel, qui sonne comme un vote sanction contre le Président en exercice, sont un coup de tonnerre. Et la dissolution annoncée par Emmanuel Macron symbolise son impuissance politique au risque d’affaiblir la France.

La manifestation, organisée par SOS Racisme et soutenue par la Région Occitanie et le département des P.-O., s’ouvre avec une conférence sur l’antisémitisme et se clôt avec l’intervention de Karim Kattan, écrivain palestinien. Le festival dure désormais trois semaines. Philippe Kerauffret, responsable de SOS Racisme 66, et le spécialiste de l’extrême-droite, Nicolas Lebourg, nous décryptent les raisons de la persistance de la montée du RN.

Les élus d’opposition et la vice-présidente de la Région, Agnès Langevine, sont déjà montés au créneau. C’est désormais Dominique Sopo, président de SOS racisme, qui demande au préfet contre, selon lui, “l’illégalité” d’une délibération qui met à l’honneur un dirigeant de l’OAS. Pour Louis Aliot, “nous sommes une ville qui entretient avec cette mémoire-là des liens particuliers…”

Du 27 juin au 3 juillet, se tient la première édition du festival Nostre Mar à Perpignan, Argelès-sur-mer et Rivesaltes organisé par SOS Racisme. Concerts, débats, conférences, marche des fiertés… Une réponse “plus globale”, comme l’explique l’historien Nicolas Lebourg, spécialiste de l’extrême-droite, aux trois jours de commémoration par le Cercle algérianiste des 60 ans de l’exode des pieds-noirs d’Algérie. Le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, renchérit : “Soixante ans plus tard, il est temps de construire un rapport serein à ce passé-là…”

Maire réélu de Beaucaire, Julien Sanchez incarne la ligne dite traditionnelle ; le député européen Jean-Paul Garraud, non encarté, l'ouverture prônée par Robert Ménard et Louis Aliot, maires de Béziers et Perpignan. Décision le 22 février.

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On ne peut que le constater, la réussite des listes écologistes lors du second tour des municipales, le 28 juin dernier, n'a pas emporté l'Occitanie. Les maires déjà en place ont plutôt bien résisté, notamment à droite. Deux faits marquants : l'élection de Louis Alliot (RN) à Perpignan et du socialiste Delafosse à Montpellier.

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Tel un entomologiste, Paul Conge fait, dans un livre, l'état des lieux de la fachosphère de plus en plus étendue et d'une certaine jeunesse en proie aux thèses d'extrême droite où l'immigration est la raison, selon eux, de tous les maux. En ces temps d'élections, ça donne froid dans le dos.

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Dans la Région, une trentaine de communes pourraient tomber dans l'escarcelle de l'ex-FN qui dirige ou soutient déjà Beaucaire et Béziers. Le point avec le politologue Dominique Sistach de l'université de Perpignan qui évoque dans l'éventualité de victoires multiples du RN la possibilité de créer une Ligue du Sud bis en vue des régionales.

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Dopé par son score aux Européennes et de bons sondages, Europe écologie les verts peut ravir certaines villes ou en être la première formation d'opposition. De là, la formation veut s'imposer comme la première composante de la gauche. Analyse dans la région à Montpellier, Nîmes, Perpignan et Toulouse où la poussée électorale est réelle. Mais pas facile de la traduire dans les urnes. Pour le 1er secrétaire du PS, il est "illusoire de penser qu'il y a un leadership (...) cultivons un jardin commun".

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