Alors que le street art se monnaie dans les galeries d’art, dans les rues, les graffitis sont les cibles d’une lutte acharnée. Tous les ans, plusieurs milliards d’euros sont investis au niveau mondial dans des systèmes de sécurité, de nettoyage et de prévention. Deux Toulousains (auteurs et graffeurs) s’interrogent dans “Anti-graffitisme : Aseptiser les villes, contrôler les corps.”

Selon le golden boy de la finance solidaire, Nicolas Hazard, la campagne sera la solution à un trop plein de métropolisation. Celui qui a créé un incubateur pour start-ups dans le Comminges (Haute-Garonne), publie un livre-manuel avec trente expériences glanées partout en France et en Occitanie prouvant que la mondialisation qui écrase tout, ce n’est plus d’actualité.

À l’inverse du Corbusier qui détestait la rue, pour des urbanistes à l’image du Montpelliérain Damien Vieillevigne, la ville est un espace sensible qui doit se penser par le sol, s’imaginer avec les habitants pour se créer une identité partagée et être la plus agréable à vivre. Revégétaliser, déminéraliser, créer des trames vertes…