Parmi les solutions, il y a celle, “encore reçue frileusement”, consistant à pomper de l’eau dans les cours d’eau quand leur niveau est haut en hiver pour la réinjecter dans les réserves souterraines en prévision de l’été. C’est la proposition du BRGM qui a cartographié les sites potentiels, dont l’un près de Béziers et un autre à Toulouse. Et pourquoi pas, à Montpellier, réutiliser des eaux usées traitées pour l’irrigation !

La France brûle sous une chaleur accablante. Et la sécheresse gagne du terrain. Avec le Groupe BRL, la Région Occitanie dispose d’un bras armé dont la mission est justement de répondre à cette situation de stress hydrique. Son président, Fabrice Verdier, et son DG, Jean-François Blanchet, expliquent comment, avec force anticipation, l’apport de l’eau du Rhône soulage les nappes d’eau et met de plus en plus de productions agricoles à l’abri. Pour aller plus loin, d’ici un mois, la région Occitanie se dotera d’un schéma de gestion de l’eau.

Aridité, canicule, des habitants qui souffrent, une viticulture assoiffée… Les étés se suivent et se ressemblent de façon récurrente en Occitanie. Dans ce contexte, la société gardoise BRL, présidée par Damien Alary, qui gère le réseau hydraulique régional, s’impose comme un acteur incontournable dans la mise en place de solutions pour moins et mieux consommer la ressource.Son DG, Jean-François Blanchet, livre sa vision dans un entretien à Dis-Leur.

Alors que plus de 1,7 million de Français – un record dans l’Hexagone, chiffre supérieur au 1,1 millions de signataires de la pétition des gilets jaunes- ont signé la pétition climat, certaines collectivités prennent l’urgence climatique à bras le corps. Le département du Gard, particulièrement touché par les inondations et les sécheresses, lance une vaste étude pour s’adapter au changement climatique. Le point avec Denis Bouad, le président PS du département.