Dossier : Expatriés d’Occitanie, la tentation de nouveaux horizons

Partir… Partir loin… Oublier la sinistrose ambiante. Vivre en famille face à un lagon polynésien ou, dans un autre registre, organiser des enterrements de vie de garçon dans un ex-pays de l’Est, ou aussi consacrer de son temps pour une action humanitaire… Plus de deux millions de Français vivent à l’étranger. Souvent par choix. Dis-Leur ! vous propose un dossier sur ce sujet : une analyse de cette tendance française qui se démocratise, avec le portrait d’un jeune entrepreneur, Yves Baldy, celui de la famille Syx à Tahiti et le projet humanitaire de Galadrielle Heinrich, installée en Irlande…

Découvrez tous les articles de ce dossier, ci-dessous :

  • A la tête d’une filiale d’une banque spécialisée, Françoise Syx, son mari et ses deux enfants, sont établis à Tahiti, capitale de la Polynésie française, depuis 15 ans. Elle n’envisage absolument pas de revenir à Montpellier. Même si la vie y est très chère et que sa famille est très loin. « On a totalement changé de mode de vie », dit-elle. C’est une bonne approche : il est plus difficile de revenir des tropiques que de s’y installer. Lire l’article en cliquant ICI
  • Tous originaires d’Occitanie, ils s’appellent Yves, Isabelle, Françoise… Ils sont 1 200 et tous adhérents d’une association unique en France, Racines Sud, basée à Montpellier, qui les réunit dans un réseau économique et fait rayonner la nouvelle région dans le monde entier. Revue d’effectifs avec sa directrice Emmanuelle Darras, et son président, Gilbert Ganivenq, fondateur de Proméo, basé à Sète (Hérault). Lire l’article en cliquant ICI
  • Mini-séjours entre amis, enterrement de vie de garçons, séminaires, etc. Expatrié dans la capitale Tchécoslovaque depuis plusieurs années, l’Héraultais de 34 ans Yves Baldy propose des week-ends délirants à Prague. Il est par ailleurs adhérent d’une association qui regroupe les Languedociens expatriés, Racines Sud. Portrait. Lire l’article en cliquant ICI
  • Son MBA en poche, Galadrielle s’est expatriée en Irlande, où elle réside depuis 2009. Elle compte sur son CV quelques grands noms du secteur informatique tels que Apple, Dell, Adobe, Hubspot, et Salesforce -chez qui elle travaille actuellement. L’ambition de cette Sétoise d’origine est de sensibiliser à la grande cause qu’est l’éducation, en contribuant à l’aide à l’éducation des enfants au Sénégal. Elle nous fait part de son projet. Lire l’article en cliquant ICI
  • Denis Colombi est sociologue spécialisé dans les expatriés. Professeur dans un lycée, il appartient au Centre de sociologie des organisations, un laboratoire d’idées en sciences sociales, une unité mixte Science PO-CNRS, à Paris. Il a soutenu une thèse de doctorat, en 2016, intitulée Les Usages de la mondialisation. Mobilité internationale et marchés du travail en France. La société française pousse les jeunes à avoir une expérience internationale mais, à leur retour, les entreprises n’ont pas forcément de poste adéquat pour eux… Lire l’article en cliquant ICI