Une opération “révélatrice des atteintes à un site naturel”, selon la préfecture, qui a porté ses fruits : plus de 35 feux de camp dénombrés, des détritus… Le danger est évident. Ce qui préoccupe le plus le maire, Olivier Moné. Les contrôles vont se dérouler ailleurs dans le département, très touristique. Sans parler de la cabanisation : “Un fléau, il y en a partout”, note le sous-préfet de Prades, Didier Carponcin.

En 2024, police et gendarmerie ont enregistré une baisse de ces infractions, à 3 200 faits (- 5 %), retrouvant son niveau, déjà très haut, de 2021. Avec 199 faits recensés, l’Occitanie est dans la moyenne basse. Mais toutes ces statistiques ne représentent qu’une faible part du phénomène largement sous-évalué mais, mesuré année après année, il a une vraie valeur statistique.

Selon le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure, en Occitanie, l'Hérault, le Gard, la Lozère ou encore les P.-O. affichent un taux déclaré de moins de 2,7 victimes de violences intrafamiliales non conjugales pour 1 000 habitants. Les valeurs les plus basses se retrouvent en Île-de-France et à Marseille, Lyon, Toulouse, Nice, Nantes, Montpellier.

Ce contenu est accessible seulement aux membres Premium et Premium mensuel.
Se connecter S'enregistrer

C’est toute la société qui cherche à faire pression sur les candidats à la présidentielle, profitant de la fenêtre médiatique. Agriculture, police, économie sociale et solidaire, retraités qui se mobilisent contre leur petites pensions, viticulture face à une concurrence déloyale… Un contre-pouvoir émerge : de nombreuses associations du monde numérique proposent d’éduquer le citoyen et de lui redonner le pouvoir.