À l’occasion des voeux à la presse, le président de l’Agglopôle de Sète, Loïc Linarès, a fait le tour des dossiers et des enjeux qui s’impatronisent dans ce territoire de 130 000 habitants.
conchyliculture
Agglopôle de Sète, Région Occitanie et département de l’Hérault ont réuni 20 M€ répartis entre aides d’urgence et investissement pour protéger huîtres et moules des crises sanitaires dont les professionnels sont victimes. “Cela répond partiellement à l’urgence mais pas à la situation critique de beaucoup d’entreprises », réagit Patrice Lafont, président du comité régional conchylicole. Président de l’Agglopôle, Loïc Linares pose : “Est-ce que l’on veut que cette activité perdure dans le bassin de Thau ? Si c’est oui, allons-y collectivement. » Pour le conseiller régional Sébastien Denaja, “ce sujet est au coeur des élections locales ».
Effets du changement climatique, maladies, vieillissement des chefs d’exploitation, érosion… Le Ceser a rendu un avis précis qui fera date. En allant au-delà de la description de l’écosystème d’élevage des huîtres, il évoque ses “aménités” naturelles, le patrimoine de nos territoires. Loïc Linarès, président de l’Agglopôle de Sète, Maria Ruyssen, cheffe de la station Ifremer de Sète et rapporteure de cet avis, et Patrice Lafont, président du comité régional de la conchyliculture, expliquent comment cette activité ancestrale peut devenir pivot d’un projet politique.
Deux ans après une grave crise due au norovirus, deux projets expérimentaux sont menés en parallèle : ValAqua, élaboré par la société Coldep, dans le cadre du projet Novless du Syndicat mixte. Le second est un système de surveillance de l’eau “anticipatif”, Oxyvir, mené, lui, au niveau national. Pendant ce temps, la ville de Sète investit pour améliorer la qualité de l’eau. Entretiens avec Patrice Lafont, président du Comité régional de la conchyliculture, et Patrick Réamot DGA, à l’Agglopôle de Sète. “Des efforts qui vont dans le bon sens.”
Dans le cadre du partenariat entre Dis-Leur ! et la revue “Bleu – Ici plus qu’ailleurs…”, découvrez Edith et Manon, deux des vingt cheffes d’exploitation qui ont en commun l’amour sans faille pour l’étang de Thau et une passion pour leur métier. Un métier jusqu’ici généralement dévolu aux hommes, mais… L’étang change !