C’est ce qu’a annoncé Martial Gerlinger, directeur général d’Atosca. Grâce au feu vert de la justice validant l’autorisation environnementale et malgré l’occupation illégale de plusieurs dizaines d’hectares près du chantier, les travaux ont pu continuer. Et 500 000 tonnes de revêtement seront déposés dans l’été sur cette autoroute contestée depuis trois ans.

Suspendu depuis plus de trois mois, le chantier peut reprendre affirme la cour administrative d’appel de Toulouse suite à un recours formé par l’Etat. En attendant la décision au fond ! Président du département du Tarn, Christophe Ramond dit : “L’État nous demande de faire 40 milliards d’euros d’économies, et là on se retrouverait avec une gabegie de 1 milliard d’euros minimum ? Ce serait incompréhensible.”