Jusqu’au 21 septembre, plus de 13 M€ à gagner lors de huit tirages Loto dédiés au patrimoine dans le cadre de la 9e édition de l’offre de jeux Mission patrimoine de Stéphane Bern. Qui a sauvé 780 sites en France depuis 2018 grâce à la mobilisation de 365 M€.
La Mission patrimoine pour la sauvegarde du patrimoine en péril portée par Stéphane Bern, déployée par la Fondation du patrimoine et soutenue par le ministère de la Culture et FDJ United a dévoilé les 100 sites départementaux de métropole et d’outre-mer lauréats en 2026. Ils bénéficieront du soutien financier de la neuvième édition de l’offre de jeux de cette mission. On n’en connaît pas encore les montants qui dépendront de la vente des tickets.
La chapelle de Lujat à Omolac-Ussat-les-Bains (Ariège) ; les écuries du château de Pech-Redon à Pezens (Aude) ; la Roujarie à Saint André de Vézines (Aveyron) : sur ces 100 sites, 13 sont situés en Occitanie (1). Cette 9e édition met à l’honneur des sites témoins de la diversité des époques, des styles et des usages du patrimoine français.
Plus de 1 080 sites aidés depuis 2018

Du roman à l’industriel, du moulin au château, chacun incarne l’histoire et l’identité de son territoire. La Mission patrimoine a un impact significatif sur le développement et la revitalisation des territoires. Les projets soutenus permettent de créer des emplois et d’attirer des visiteurs et des touristes. Des collectes de dons et de mécénats accompagnent certains projets pour mobiliser la société civile autour de la sauvegarde de ce patrimoine.
Depuis la première édition en 2018, la Mission Patrimoine a aidé plus de 1 080 sites pour leurs travaux de restauration. Aujourd’hui, plus de 70 % des projets sélectionnés sont d’ores et déjà sauvés ou sur le point de l’être : 281 chantiers en cours et 514 terminés. Les autres projets vont voir leurs travaux prochainement lancés.
Grâce au jeu à gratter, jusqu’à 1,5 M€ à remporter

Décliné en trois versions, le nouveau jeu à gratter Mission Patrimoine permettra de remporter jusqu’à 1,5 M€. Conçu dans un format vertical, il s’inspire de l’esthétique du vitrail et s’organise autour d’une rosace centrale, symbole d’un véritable savoir-faire patrimonial. Autour de cette rosace se déploient six espaces mettant chacun en lumière un site emblématique de l’édition 2026. Le montant du prélèvement sur les mises revenant normalement à l’État, soit 1,86 € par ticket acheté, sera reversé à la Fondation du patrimoine.
En outre, FDJ United propose, jusqu’au 21 septembre, huit tirages Loto dédiés. Les joueurs auront la possibilité de participer à un tirage Loto, dont le jackpot s’élèvera à deux millions d’euros minimum. Un Super Loto aura également lieu le vendredi 18 septembre, à la veille des Journées européennes du patrimoine, avec un jackpot de 13 M€ minimum ; et 0,54 € sera reversé par l’État à la Fondation du patrimoine pour chaque grille de 2,20 € jouée, et 0,73 € pour chaque grille de 3 euros jouée dans le cadre du Super Loto.
Près de 650 nouvelles candidatures cette année

Près de 650 nouvelles candidatures ont été déposées pour l’édition 2026. Les projets sont retenus selon quatre critères : leur intérêt patrimonial et culturel, leur état de péril, la maturité du projet et son impact sur le territoire.
Neuf ans après son lancement, la Mission Patrimoine porte ses fruits : plus de 365 M€ ont déjà été mobilisés grâce au Loto du patrimoine de FDJ United, aux crédits du ministère de la Culture et aux mécénats d’entreprises et dons collectés par la Fondation du patrimoine, opératrice de cette Mission. Et : 780 des plus de 1 050 sites sélectionnés sont désormais sauvés !
Derrière chaque édifice qui revit, il y a des cafés, restaurants, magasins, hôtels à proximité : le patrimoine est en cela un formidable levier économique et vecteur de lien social”

Et Stéphane Bern de s’en réjouir : “Des édifices ont enfin pu rouvrir au public comme la maison de Pierre Loti à Rochefort (Charente-Maritime) qui était fermée au public depuis plus de 10 ans. Des sites méconnus ont été mis en lumière telle la tour de la Jalousie à Saint-Martin-la-Plaine (Loire). D’autres encore connaissent une nouvelle vie (…) Mais le véritable succès de ces huit éditions, c’est la prise de conscience collective de l’importance de ce vecteur de fierté et d’identité qu’est notre patrimoine. Les Français ont été sensibilisés au fait que cet héritage de l’histoire est aujourd’hui un trésor pour notre avenir. Derrière chaque monument, il y a en effet des histoires humaines qui se jouent : artisans, bénévoles, professionnels de l’industrie culturelle et du tourisme, villageois… Derrière chaque édifice qui revit, il y a des cafés, des restaurants, des magasins, des hôtels à proximité : le patrimoine est en cela un formidable levier économique et vecteur de lien social.”
Olivier SCHLAMA
(1) La chapelle de Lujat à Omolac-Ussat-les-Bains (Ariège) ; les écuries du château de Pech-Redon à Pezens (Aude) ; la Roujarie à Saint André de Vézines (Aveyron) ; la livrée de la Thurroye – ancien palais du cardinal de Deaux à Villeneuve-lès-Avignon (Gard) ; le château de la Salvetat Saint-Gilles (Haute-Garonne) ; l’église abbatiale de l’abbaye Sainte-Marie de Boulaur (Gers) ; le Tour-porte de lOrmeau à La Caunette (Hérault) : l’église Saint-Maur à Martel (Lot) ; l’église Saint-Médard à Banassac-Canilhac (Lozère) ; l’église Saint-Jean-Baptiste de Mazères à Castelnau Rivière Basse (Hautes-Pyrénées) ; l’église Notre-Dame des Escaliers à Arboussols (P.-O.) ; le château du Tour à Prades (Tarn) et le Moulin à vent à Montech (Tarn-et-Garonne).