Après les mesures d’urgence – il y a deux ans de travail pour ramasser les bois brûlés – la collectivité lance un appel à volontaires pour associer la population traumatisée et co-construire un projet de territoire. Et de le rendre résilient. En attendant les conclusions de la mission interministérielle, le département anticipe : par exemple, en identifiant les lieux comme d’ex-caves coopératives pour stocker l’eau et doter les pompiers d’équipements adéquats.

A l’époque, ce fut un révolutionnaire progrès social pour les classes populaires, générant le tourisme de masse. En presqu’un siècle, la société a changé ; les vacances aussi. Sociologue, Bertrand Réau explique que, même si ce droit est désormais inscrit dans la loi, “les vacances reproduisent et creusent les inégalités sociales”. Il propose des pistes pour y remédier, comme il l’expliquera ce mercredi à l’AG de l’Unat Occitanie. DG de Cap France, Damien Duval, lui, explique”le déclin du tourisme social”.

DG international d’un grand groupe de l’économie sociale, Alexandre Lourié, 33 ans, a testé avec succès avec son carré de soie 100 % made in Cévennes, le marché de la soie française, plus belle, plus chère mais qui "raconte une histoire de notre patrimoine", luttant contre chômage, désertification et émission de CO2 . En quelques semaines, il a déjà vendu plus de la moitié de ses luxueux foulards. Il ambitionne de relancer la cériciculture !

Ce contenu est accessible seulement aux membres Premium et Premium mensuel.
Se connecter S'enregistrer

C’est un chef d’entreprise rare qui emploie 150 personnes et produit 15 000 machines par an dans 86 pays. Avec toujours un coup d’avance, l’ancien pilote de trial et grossiste en produits laitiers vit poignée dans le coin depuis 1998 avec ses motos enduros et trial. Avec des projets : débarquer sur le grand marché des motos routières et, qui sait, peut-être même sur le marché de la voiturette électrique qu’il “observe” avec intérêt !

(2/2) “C’est le moyen le plus utilisé pour exploiter les victimes”, confie la commissaire Lénaïg Le Bail, responsable de l’Office central pour la répression de la traite des êtres humains (Ocrteh). Surtout depuis la crise sanitaire. Dans ce second volet, la spécialiste évoque aussi le panorama de la prostitution qui “couvre tous les milieux et tout le territoire français”, sachant que “plus de 60 % des victimes identifiées – majeures et mineures – dans des affaires résolues, étaient en 2024 des victimes françaises”.

(1/2) De nombreux propriétaires de bonne foi se retrouvent piégés pouvant même être accusés de proxénétisme. Un hôte raconte sa malheureuse expérience ; un enquêteur décrypte cette tendance. Pour Thibault Félix, directeur de cabinet du préfet de l’Hérault, “la prostitution est un sujet de préoccupation”. A lire, demain, l’interview exclusive de la responsable de l’Office central pour la répression de la traite des êtres humains (Ocrteh).

Le Cercle Occitan, que préside Miquelà Stenta, sort son nouvel opus 2025-2026. Avec des textes élaborés, remplis de solidarité et d’authenticité. Loin d’être passéiste, l’Almanac évoque la riche identité de Sète au travers son patrimoine malmené par une gentrification à marche forcée. Un petit bijou.

Les chiffres-clés de la délinquance enregistrés par la police et la gendarmerie nationales en 2024 font l’objet d’un panorama complet du ministère de l’Intérieur d’où ressort aussi un fort sentiment d’insécurité dans son quartier et les transports en commun. A noter que deux millions de personnes sont victimes de discriminations !

La présidente de la Région, Carole Delga, explique l’importance des relations économiques, touristiques et culturelles mais aussi dans la biotech, l’aérospatial ou l’agroalimentaire avec le Pays du Soleil Levant mis en valeur lors de la 6e Quinzaine du Japon, manifestation unique en France. Déjà, quelque 250 entreprises régionales sont accompagnées vers ce marché et 28 entreprises japonaises sont installées en Occitanie. Une relation qui “va s’amplifier”, confie Carole Delga.

“C’est la première réserve de cette envergure, avec 28 sites, dans le milieu exclusivement souterrain”, dit la sous-préfète, Émilie Barromes. Le sous-sol recèle des richesses de biodiversité, des curiosités géologiques et préhistoriques rares. Pour autant, pas question d’y supprimer visites et activités mais d’anticiper un possible sur-tourisme via un plan de gestion.

(Avec vidéo). Ce mardi, journée exceptionnelle, à Sète où l’on a inauguré une drague unique à hydrogène à 30 M€, la Rolls dans ce secteur, symbole de la transformation vertueuse des ports de commerce languedociens avec inaugurations de l’électrification des quais, comme l’a expliqué Carole Delga, présidente de la Région, propriétaire des ports de Sète, la Nouvelle et Grau-du-Roi. Une plateforme ferroviaire, qui accueillera de 10 000 à 40 000 remorques de produits manufacturés, a aussi été inaugurée.

Le but de 11 réunions avec ateliers jusqu’à mi-décembre ? Donner la parole aux habitants ; partager les solutions d’adaptation au changement climatique de Labo P.-O., amorcé par le département depuis 2024. Et encore associer les habitants sur le nom du département et identifier les citoyens volontaires pour s’investir dans une future assemblée citoyenne.

À Font-Romeu, le 6 décembre, la Fondation du sport français organise un job dating peu ordinaire, destiné aux sportifs de haut niveau. Le but, dans l’optique des JO d’hiver de 2030 : financer sa carrière et gérer au plus tôt sa retraite souvent source de grandes difficultés. Le principe : une entreprise mécène verse une bourse annuelle au sportif qui pourra ensuite intégrer la société. Et ça marche : 700 athlètes en bénéficient déjà. Explications de la déléguée Charlotte Féraille.

Selon France Assos Santé, fédération d’associations de patients, la santé près de chez soi “suscite de fortes attentes”. Vice-président de la région et patron de Samu, Vincent Bounes confirme ce qu’il entend tous les jours sur le terrain. C’est aussi pourquoi la région Occitanie continue plus que jamais à ouvrir des centres de santé – déjà 26 – et à embaucher des médecins, déjà 110 contrats signés.

En France comme en Occitanie, première pour le thermalisme, les cures sont un moteur économique. Le gouvernement, qui recherche à réaliser des économies, pourrait en limiter le remboursement à seulement 15 %, soit à peine 200 M€, alors que la filière génère 4,8 milliards d’euros de retombées… Le PDG, Didier Calas, en explique toute l’aberration. Une pétition a été lancée.