À Sète (Hérault), le Parti animaliste présentera une liste autonome menée par Josiane Amarger. En moins de deux semaines, 43 candidates et candidats ont été réunis “un tour de force qui témoigne de la capacité de mobilisation du parti” affirme la formation qui défend la cause animale.
Le Parti animaliste a noué des alliances avec des listes issues de l’ensemble du spectre politique : un tiers à gauche, un tiers écologiste, un tiers à droite. Ce résultat est la traduction concrète d’une réalité : la protection des animaux interpelle tous les élus, au-delà des différences économiques et sociales, la protection animale rassemble et engage l’ensemble des élus.
“Notre présence sur ces listes n’est pas une union mais le résultat d’une alliance, d’un compromis, d’une envie de travailler ensemble. C’est entrer là où se décide l’action publique pour y faire entendre une voix indépendante, exigeante, exclusivement tournée vers les animaux. Sans élu animaliste autour de la table, la cause animale n’y est tout simplement pas représentée. Nos alliances avec des listes de gauche, écologiste, du centre et de droite sont la démonstration que la protection des animaux est une valeur humaine et partagée qui transcende les clivages partisans” commente Mira Douchka Markovic, responsable des Municipales 2026, co-présidente fondatrice et porte-parole du Parti animaliste.
Alliances dans plusieurs villes d’Occitanie, mais 100% animaliste à Sète

Au-delà de ces alliances (le Parti animaliste sera ainsi présent en Occitanie sur des listes à Alès, Narbonne, Montpellier, Castelnau-le-Lèz, Saint-Jean-de-Vedas, Béeirs et Perpignan), la ville de Sète dans l’Hérault verra la participation d’une liste 100% animaliste et à Paris (9e arr.) une liste citoyenne sera conduite par Grégory Moreau.
Ces deux listes sont la vitrine de ce que le Parti animaliste peut “porter seul un programme municipal complet, ancré dans les compétences réelles des communes, et structuré autour de la condition animale comme fil directeur de l’action publique locale.”
Par ailleurs, il faut bien remarquer que dans des villes où les scores s’annoncent serrés, la cause animale pourrait bien permettre de grapiller quelques voix particulièrement utiles… “On a fait un bon pourcentage aux européennes, donc ils ont compris qu’il y a des électeurs”, expliquai cette semaine Mira Douchka Markovic dans les colonnes de Libération.
“La cause animale devient un terrain d’entente là où le débat politique ordinaire divise” insistent les animalistes dans leur communiqué. Parmi les thèmes chers aux animalistes, “l’introduction de repas végétaux dans les cantines scolaires et les services de restauration collective municipaux, en s’appuyant sur la commande publique comme levier de transition alimentaire”; la “lutte contre la maltraitance avec la mise en place de dispositifs municipaux de repérage et d’intervention, en lien avec les associations de protection animale locales”; ou encore “l’aménagement des infrastructures urbaines pour une cohabitation apaisée -couloirs de biodiversité, refuges pour pollinisateurs, gestion éthique des espaces verts…”
Le programme complet : parti-animaliste.fr/programme-municipales-2026
Philippe MOURET
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