Un train immobilisé dans une nature hostile et, soudain, des meurtres commis dans cet espace confiné. Mais le(s) meurtrier(s) ignorent que dans ce train voyage, aussi, un détective d’exception… Un air de déjà vu ? Eh bien, non, justement pas ! C’est sans doute le premier tour de force d’Alexandre Léoty d’avoir su développer une énigme qui ne doit rien à une certaine Agatha CHristie. Alors préparez vous à tourner les pages de “L’Affaire du Train Jaune”, frissons garantis et pas seulement à cause du froid !
Car on approche tout de même de la Noël en cet hiver 1969, dans les Pyrénées-Orientales. Et le voici, fier et rustique, serpentant à flanc de montagne, de la vallée de la Têt à la Cerdagne. Alors que les rails frémissent sous l’effet du givre et que la neige s’amoncelle sur les voies, il faut être bien téméraire pour grimper dans le Train Jaune. D’ailleurs, ils ne sont guère qu’une quinzaine de passagers à hanter ses wagons, dont le fameux détective non-voyant Georges Florimont.
Une troisième enquête dans l’Occitanie des 60’s
La promenade dans l’écrin neigeux aurait pu n’être qu’une simple formalité si le Canari n’avait été immobilisé au beau milieu du viaduc Séjourné. Pas le choix, dans l’attente des secours, les voyageurs vont devoir passer la nuit dans cette coquille suspendue dans les nuages. Au petit matin, un vent de panique souffle dans le Train Jaune : deux passagers ont été assassinés ! Pour Georges Florimont, l’enquête au sommet ne fait que commencer…
Et rien n’est simple dans cette situation pour le moins précaire. Chassés-croisés d’un wagon à l’autre, petits secrets et gros mensonges, tout est mis en oeuvre pour brouiller les pistes et embrouiller les réflexions du détective non-voyant. Mais il en faudrait plus pour mettre en difficulté le brillant enquêteur !
C’est la troisième enquête du détective non-voyant Georges Florimont, après Le mystère de l’Oie bleue dans une auberge du Gers (2023) et L’énigme Barberousse, à Gruissan (2025) et le treizième roman de l’auteur toulousain, chez TDO Editons.
“Un huis clos teinté de mystère”
“À la fois excentrique, génial dans ses intuitions et parfaitement égocentrique, Georges Florimont est un enquêteur à part, sourit Alexandre Léoty. Il n’y a que lui pour pousser la chansonnette ou disserter sur les vertus digestives d’un fruit exotique en plein interrogatoire ! Tenant d’un “ancien monde” quelque peu bousculé par Mai 1968, il forme un duo détonnant avec son jeune assistant – et narrateur du roman –, Gérard Le Petit. De nombreux lecteurs me réclamaient leur retour et je suis très heureux de leur offrir cette nouvelle affaire.”
“J’ai voulu insuffler à cette nouvelle enquête un parfum d’urgence et de danger, tout en demeurant fidèle à l’atmosphère ouatée qui a fait le succès des deux premiers opus, confie l’écrivain. L’intrigue, qui peut bien entendu se lire de manière totalement indépendante, se déroule dans un huis clos teinté de mystères. La promesse, je l’espère, de quelques nuits blanches pour mes lecteurs…”
Philippe MOURET
Rappels :
Escapades (7) : Conflent et Cerdagne à 80 km/h, dans le sillage du train jaune
Livres : Le retour d’Alexandre Léoty et de son enquêteur non-voyant, à Gruissan
Cosy mystery : 13 à table… Dans le Gers des 60’s, Alexandre Léoty mène l’enquête