Alimentation : Le maïs doux, graine de star pour Géant Vert

Le maÏs des Landes, un délice qui avance à pas de géant... Vert ! Photo Fanny RIGAL

Alors que l’usine de maïs située au cœur des Landes fête ses 40 ans d’existence, c’est auprès des agriculteurs que la marque tient sa renommée. Une histoire de traditions et d’amour du légume que la rédaction de Dis-leur ! partage aujourd’hui avec vous… Chaussons nos bottes en caoutchouc pour partir à la découverte de ce petit légume ensoleillé.

La culture du maïs en France se divise en trois grandes parties : quelques hectares pour la fabrication du pop-corn, plusieurs milliers consacrés au légume : le maïs doux, et des millions pour la céréale essentiellement destinée à nourrir les poules, ou que l’on transforme en farine. Les petits agriculteurs du Sud-Ouest sont d’ailleurs bien fiers de ce patrimoine et adoptent complètement le mode de vie Géant Vert.

Une affaire de passionnés

Jean-Paul, un des nombreux agriculteurs qui produisent du maïs pour Géant Vert. photo Fanny RIGAL

L’histoire de Géant Vert débute en 1960, lorsque la marque arrive en France. En 1977, avec la volonté de prolonger ses engagements qualité, Géant Vert décide d’ouvrir son usine en plein cœur des Landes, véritable bassin de culture du maïs doux. La conserverie de maïs Géant Vert devient alors la plus grande au monde. Et la marque ne doit sa réussite qu’aux passionnés de maïs qui retrouvent des valeurs et des engagements forts. Géant Vert prône en effet la qualité et le respect du produit avec un maïs certifié sans OGM et 100% régional. En bonus, la marque mise sur une fraîcheur quasi inégalable, avec un circuit court de 8 heures, entre la récolte et la mise en boite.

En 2016, Géant Vert se rapproche encore plus de ses agriculteurs en les mettant à l’honneur. Chaque récolte se retrouve alors dans des boites de conserves spécifiques avec un packaging propre à chacune. On y découvre le visage de chaque agriculteur comme Estelle Tanière ou Jean-Michel Durand, ainsi que le lieu de culture sur toutes les boites dans les supermarchés. Des grains jaunes et croquants qui facilitent les échanges entre les consommateurs et les petites mains vertes de Géant Vert.

Huit heures seulement, de l’épi à la boite

Forte de son succès, la marque continue sur sa lancée avec une nouveauté pour la rentrée 2017. Le maïs se diversifie avec un épi bicolore. Le maïs blanc et jaune est une variété, inédite en France, qui apporte un goût légèrement plus sucré et qui va plaire autant aux petits qu’aux grands.

En huit heures seulement, le maïs est en boites ! Photo Fanny RIGAL

C’est en entrant dans l’usine que l’on remarque les permiers signes du succès de la marque française. Avec une récolte de 110 000 tonnes de maïs récoltés sur la période de juillet et août, la fréquence de travail est imbattable. Le maïs est conditionné par récolte et porte son propre numéro. Stockés à peine une heure en plein air, les épis prennent le chemin de l’usine sur un tapis à secousse. Une fois les dernière feuilles enlevées, les épis passent sous l’eau puis tournent autour de couteaux bien aiguisés afin d’extraire chaque grain.

Le travail minutieux commence ensuite avec des caméras détectrices de couleur, des détecteurs de métaux, la préparation de l’eau salée et la mise en boîte. Avant dernière étape, la stérilisation permet une conservation du légume de 4 ans, la plus longue DLC (date limite de consommation) pour des légumes. Chaque boite est ensuite inspectée par de nouvelles caméras pour s’assurer du bon collages des étiquettes et de leur forme. Une fois l’inspection finie, direction les emballages et le stockage pour ensuite partir aux 4 coins de l’Europe. Un travail titanesque en seulement 8 heures, pour garantir et conserver les vitamines et les minéraux.

Reportage Fanny RIGAL

Lire Julien Duboué avant de déguster !
Conseils des agriculteurs approuvés par la rédaction : On n’hésite pas à décliner le maïs sous toutes ses formes. En entrée dans un gaspacho froid mixé avec une pointe de crème et du curry, en plat une polenta crémeuse en accompagnement d’un magret de canard, l’autre star du sud ouest et en dessert l’indétrônable pop-corn, avec du caramel pour plus de gourmandise.

 

Le petit plus : Pour en découvrir plus sur le maïs, on fait confiance à Julien Duboué, l’enfant chéri du Sud-Ouest, natif de Peyrehorade : « 100% Maïs », à paraître le 14 septembre 2017 chez Ducasse Edition, avec des photographies de Aimery Chemin et Séverine Podevin. Disponible en librairie au prix de 12,90€