Deux bilans, l’un de SOS Homophobie, basé sur des témoignages directs ; un second sur les plaintes des victimes enregistrées par les forces de l’ordre indiquent une hausse ininterrompue des infractions, menaces, insultes et agressions envers les personnes LGBT +. Julia Torlet, coprésidente de SOS Homophobie, note une possible libération de la parole des victimes, à majorité des hommes. Et pointe, après un progrès y compris législatif, une “régression” du vivre-ensemble après le Mariage pour tous.
SOS Homophobie
C’est ce 17 mai, jour de la vingtième édition de la “Journée mondiale de lutte contre l’homophobie, la biphobie et la transphobie” qui a été choisi par l’association Pride Toulouse pour lancer officiellement le compte à rebours annonçant la 30e marche des fiertés toulousaines (et de façon générale “le mois des Fiertés” dans toute l’Occitanie), lors d’une réception donnée par la mairie dans la salle des Illustres du Capitole.
L’homophobie est malheureusement vivace. Surtout durant ce marasme où les tensions intra-familiales sont exacerbées par le confinement. Et surtout chez les jeunes vivant chez leurs parents qui, parfois, les rejettent parce qu’ils sont homosexuels ou LGBT (lesbiennes, gays, bisexuelles, trans et intersexes). Comme le disent la fondation le Refuge et SOS Homophobie.