Recouvrir une partie de cette étendue d’eau de panneaux photovoltaïques pour vendre de l’électricité et remplir les caisses du Syndicat des irriguants, principalement agriculteurs pour lesquels ce lac est un outil de travail. Habitants, élus, Parc naturel et département ne l’entendent pas de cette oreille : le lac artificiel a pris toute sa place dans la nature environnante, servant autant les baigneurs, promeneurs que les pêcheurs. Ce projet qui créerait un précédent pose une question essentielle : des panneaux solaires, jusqu’où ?

C’est une première en France. Ce mardi, doit être présenté officiellement le projet de réserve naturelle, qui pourrait voir le jour en 2024, reliant 28 sites, principalement des grottes, aux curiosités vernaculaires et abritant des animaux rares. Principalement dans le périmètre du Parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises. Au menu, conservation et valorisation de ces sites uniques.