C’est ce qu’a annoncé Martial Gerlinger, directeur général d’Atosca. Grâce au feu vert de la justice validant l’autorisation environnementale et malgré l’occupation illégale de plusieurs dizaines d’hectares près du chantier, les travaux ont pu continuer. Et 500 000 tonnes de revêtement seront déposés dans l’été sur cette autoroute contestée depuis trois ans.