Dans sa chronique, Miquelà Stenta, ex-professeure d’occitan à l’université Paul-Valéry et présidente du Cercle occitan de Sète, vient de traduire en occitan moderne et en français un “ouvrage primordial” du Moyen-Âge, le Roman de Flamenca, qui n’existait jusqu’alors qu’en occitan ancien. On y apprend beaucoup de la vie occitane médiévale qui ne se résumait pas à l’obscurantisme de cette période souvent mis en avant. L’art d’aimer, bien sûr, mais aussi des rapports plus humains où les femmes avaient même droit à l’héritage…