Selon l’Inserm, cette drogue banalisée déferle dans la société. On est passé d’un adulte sur cinquante en 2020 à un sur dix en 2023. Cette hausse est multifactorielle : facilité d’accès ; multiplicité des réseaux ; faible contrôle dans nos ports par manque de moyens et de volonté politique. Et des prix en baisse. Elle est utilisée de plus en plus dans des milieux professionnels. Pour les spécialistes, “la seule chose qui ne marche pas c’est la répression pure ».

Le 24 août, le centre, le plus grand du pays qui propose mille et une activités aux enfants de 9 ans à 17 ans, organise une soirée kitch, animée, en centre-ville, une première nationale. L’idée-maître depuis trois ans : développer mixité et vivre-ensemble pour adoucir les moeurs. De quoi lutter contre la défiance, le repli, les communautarismes. Et redorer l’image de la police.

Le psychiatre Jean-Victor Blanc vient de publier Addicts, un essai original. Le but de ce livre, qui s'appuie sur la Pop Culture, est de mieux comprendre les mécanismes de l'addiction en "dédramatisant, sans banaliser" pour mieux s'en libérer. Selon ce spécialiste de l'hôpital Saint-Antoine, à Paris, films, séries, fiction, etc., traitant l'addiction, sont plus proches de la réalité. Et offrent une possibilité de mieux libérer la parole.

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