Ni garde-côte ni Squadra à l’italienne ni chevau-légers à la finlandaise. C’est une idée nouvelle, disruptive, 100 % française, permettant de compléter la surveillance de la côte avec quasiment que des réservistes et des jeunes qui n’y connaissaient rien. Dix de ces escouades seront mises en place à terme sur la façade méditerranéenne qui a besoin de davantage d’yeux et d’oreilles.

Surveillant 24h sur 24h notre espace maritime, jusqu’à faire face à des menaces prégnantes, y compris de terrorisme, les 19 sémaphores de Méditerranée et de Corse voient leurs missions élargies (protection de l’environnement, découvertes archéologiques, grande plaisance…) Et même si rien ne vaut la pupille d’un jeune marin rompu à l’observation, les sémaphores ont besoin de technologies pour mieux détecter les “signaux faibles”. Le point avec le capitaine de frégate Jacky Loro, responsable de la chaîne sémaphorique de Méditerranée.