Censée sécuriser les échanges et rapporter trois milliards d’euros par an de TVA “évaporée”, cette réforme, obligatoire, qui semble consensuelle, n’a suscité aucun débat. Elle dégagerait en plus du temps pour les comptables et les chefs d’entreprises. Mais c’est aussi une contrainte de plus, notamment pour les microentrepreneurs.

Laurent Gauze, président de la CCI des P.-O., a des mots très durs pour dire que ce train ayant embarqué en juin jeunes pousses et investisseurs “n’a plus de sens”. Le nouveau président de cette antenne de la French Tech, Arthur Lemaire, lui, parle au contraire de “réussite”, évoquant des règlements de compte politiques. Il se concentre pour mettre “l’innovation au coeur de mon mandat”. Il veut même “proposer un événement qui réunirait toutes d’Occitanie avec la Catalogne et Madrid”.