Alors que le traditionnel “festival… de cannes” à pêche à la sortie de l’étang de Thau, à Sète, va débuter, avec des dizaines de pêcheurs pour remonter le plus de daurades royales possibles, le temps de leur migration massive en mer, qui ne dure que quelques jours, l’Ifremer s’est lancé dans un ambitieux programme d’étude sur ce poisson emblématique du littoral languedocien, finalement peu connu. Pour essayer d’en déterminer l’état du stock qui génère au bas mot un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros par an pour les petits métiers pour plus de 1 200 tonnes consommées ! Explications.