Ni garde-côte ni Squadra à l’italienne ni chevau-légers à la finlandaise. C’est une idée nouvelle, disruptive, 100 % française, permettant de compléter la surveillance de la côte avec quasiment que des réservistes et des jeunes qui n’y connaissaient rien. Dix de ces escouades seront mises en place à terme sur la façade méditerranéenne qui a besoin de davantage d’yeux et d’oreilles.

C’est une idée nouvelle. Elle permet de compléter la surveillance du littoral, l’écoute de possibles menaces et tonifier le lien armée-nation. Sensibles à cette cause, les jeunes devraient répondre à l’appel pour garnir les dix escouades de Méditerranée et les 36 prévues d’ici à 2030 sur nos trois façades maritimes et en Outre-Mer, comme le dit leur responsable, Raphaël Clivaz. Leur montée puissance s’inscrit dans un contexte de guerre en Europe, comme l’explique Yannick Chenevard, rapporteur du budget de la Marine.