Ival, Ivac : ces acronymes barbares sont des indicateurs d’évaluation élaborés par l’Education nationale, souvent détournés pour en faire des palmarès. Pour Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes, premier syndicat du secondaire, ils sont “réducteurs et diffusent l’idée selon laquelle l’école fonctionnerait comme un marché ; que les établissements seraient en concurrence… Et cela n’a pas servi à faire progresser le système éducatif.” Julien Grenet, directeur de recherche au CNRS et prof à Paris School of Economics, se dit “favorable à ces évaluations”, mais elles ne sont qu’une partie de l’équation.