Accusés d’avoir du mou de chat pour cervelle ; d’être des fondus d’écrans ; de méconnaître la valeur travail ; d’être violents… Le fossé se creuse entre les décideurs au fantasme facile et “les jeunes” incompris. C’est le résultat d’une étude de Pascal Marchand, professeur en sciences de l’information à l’université Paul-Sabatier, à Toulouse. Elle tombe à pic, veille de municipales où les programmes regorgent de projets pour la jeunesse.