Selon l’Inserm, cette drogue banalisée déferle dans la société. On est passé d’un adulte sur cinquante en 2020 à un sur dix en 2023. Cette hausse est multifactorielle : facilité d’accès ; multiplicité des réseaux ; faible contrôle dans nos ports par manque de moyens et de volonté politique. Et des prix en baisse. Elle est utilisée de plus en plus dans des milieux professionnels. Pour les spécialistes, “la seule chose qui ne marche pas c’est la répression pure ».